L’équilibre

L’équilibre !

 

Faut-il en parler comme une voie royale, où chaque pas s’harmonise sans heurts, emboitant le silence, celui de l’évidence ?

 

En parler, comme un vœu pieux que l’on ne peut ignorer, mais qui nous échappe, car on ne le cherche pas vraiment !

En parler et toujours ne rien faire, s’aventurer parfois et reculer toujours !

 

Notre intime, pour ne pas dire notre égo, nous dessine un déséquilibre confortable où chaque compromis tombe souvent dans le vide ! Pourtant, combien l’appelle Mon équilibre !

Oh! Il est bienveillant….à sa façon !  Oh ! Il est indulgent ……avec nos défauts ! Il est tant de choses que l’on  croit de bons sens ! Mais, ne règle aucun de NOS conflits et ne comble pas le fossé de nos incertitudes !

On s’investit, on s’indiscipline, on déconstruit notre belle vigilance à se creuser le front en se demandant pourquoi !

Un pourquoi, que l’on  connait, il est là près de nous ! Il sourit, arpente nos émotions mètres par mètres, repoussant la souffrance à une plaie ultérieure !

 

Des deux plateaux de la balance on choisit souvent le plus copieux, en se disant «  c’est si peu ! »

Ce peu…..un besoin, un désir, une peur, une haine soudaine ??? Qu’est-ce donc ? On ne sait pas très bien .On avance la main, on pose le pied en sachant pertinemment que le risque …..Que le risque est là !

 Puis vient l’excuse, ce « je ne l’ai pas fait exprès ! » En l’esprit alors, les mots se perdent, se replient, s’alourdissent !

 

Se révéler, s’apprendre au plus profond de soi n’est-ce pas ce trait d’union avec l’autre, ce petit plus qui osera l’équilibre 

 

Ce que j’avais à te dire !

 Ce que j’avais à te dire !

 

Ah ! Tu es là, Je t’avais presque oublié ! Ah ! Tu es là silencieuse, je l’aurai parié !                         Tu es là, malgré le vent qui a séché mes larmes, tu es là, malgré toutes ces portes ouvertes, tous ces combats, ces moments de détresse. Tu es là, ricanant de cette bonne farce !

En mon voyage, tu chemines invisible, imprévisible, cherchant la faille, la fissure où du bout du mal, tu distilleras l’ignoble venin ! Tu marches à mes côtés, mais nous n’avons pas les mêmes paysages !  J’ai, devant moi l’espoir, les rires, les sourires, la tendresse, l’amour et cet autre, qui fleurit mes jours et rêve mes nuits, cet autre…..mon essentiel !

Tu n’es que grisaille, larmes, pluies, tempêtes, souffrances …..Quelque part je te plains. Ma compassion t’invite, souvent à être différente, mais tu es là, tu souris sournoise, fière d’un mal que tu dispenses à déraison.

Sache que cela ne sera pas facile, je ne me laisserai pas faire ! Ne pas trébucher, ne pas sombrer, être utile quoi qu’il advienne ! Oh tant de chemins sont à explorer, tant de regards à croiser, tant de mots à additionner !

Tu inondes mes nuits de ton parfum immonde, tu ralentis mon pas et fais mon souffle court. Pourtant, j’avance, j’avance, j’avance ! J’aimerai tant que tu sois à la traine loin, loin, loin ! Je cherche mes mots comme pour te perdre, te distancer un peu,  beaucoup , éternellement !

Oui ! J’aime la vie, celle que tu détestes ! Belle ! Belle à en mourir dit-on ! 

Oui ! La vie,  l’autre  j’en ai besoin ! Il me faut les sentir doucement sans haine, sans peines, les respirer en réflexion, en apprentissage, en compréhension humble et humaine, ressentir vibrer leurs joies, leurs colères, vivre toutes ces couleurs en palettes d’émotions, en courbes et arabesques de vie !

 

Je ne serai jamais toi ! Je ne serai jamais la maladie !

Philippe De Frémontpré

Bel Outil !

Bonjour à tous,

Pardonnez-moi de ne plus vous lire avec attention, pardonnez-moi d’avoir mis mes mots en absence !

Les réseaux sociaux sont un bel outil ! Il y a dans ces deux mots, l’humilité de l’apprenti, le début d’un chemin. Cet apprenti, qui au matin de son premier jour, voit sur l’établi ce «  bel outil ».Il n’ose à peine le toucher et dans son regard, il entrevoit avec joie, tout ce qu’il va entreprendre. Mais, il sait également, qu’il devra avec attention, vigilance et discipline, observer, réfléchir, apprendre, comprendre !

Nous avons à notre disposition tant de beaux outils, en nos pensées, en nos regards, en nos mots, en nos actes ! Mais sans ce cheminement éclairé, cette humilité, cette impartialité juste, que sont ces outils ?

Elias a ces mots à ce sujet : «  Ayons la modestie de celui qui apprend et non pas l’arrogance, la soumission de celui qui croit savoir ! »

L’ignorant, sans crainte se soumet à l’indifférence, la jalousie, la haine…. ! L’apprenti appréhende la connaissance avec respect et attention ! Il prend en main le «  bel outil » et apprend chaque jour à être meilleur !

Il n’est pas dans mes propos de leçon donnée, juste une observation partagée à instruire de la richesse de nos réflexions, de nos expériences !

 

Que le bonheur soit pour vous toutes et tous, un merveilleux compagnon de voyage !

 

 

Droit !

Bonjour à tous,

 

 

« Toute liberté ou tout droit implique nécessairement pour s’exercer complètement un devoir de tolérance… »  (Un collègue travail)


Juste une réflexion à partager.
Beaucoup d’éléments se côtoient, dans cette phrase, et, me semble-t-il, demande une certaine réflexion. Liberté, droit, nécessité, devoir, tolérance !
Envisager la tolérance sous l’angle du devoir, à mon humble avis, c’est, s’imposer une contrainte, qui fatalement sera pesante .C’est une ligne tracée entre eux et nous, comme une différence qu’ils ne peuvent pas comprendre ! La nécessité du devoir n’apparait plus, alors comme un don humble, vrai et sincère, mais comme un impératif, une obligation, un dogme ! Par contre, l’accueillir comme une évidence, lève les barrières des désaccords, des inégalités. Il y a, dans cette perception immédiate, impartiale et juste de l’autre, l’assurance d’un équilibre humain, mais surtout intime.

Pour beaucoup, les droits, que l’on appelle plus « affectueusement » NOS droits, sont une part non négligeable de NOTRE liberté ! La plupart du temps, un droit n’est qu’un acquis basé sur un jugement collectif voir personnel ! Dans nos pensées, dans nos écrits, dans nos discours, nos droits impliquent, rarement, les autres. (Une perversion du « NOS » qui sous-entend, fréquemment « MES » !) On se les approprie et tant mieux si d’autres en bénéficie ! Bref, nos égos sont satisfaits, mais nous sommes nous posé cette question :

Nos droits n’emprisonnent-t-ils pas cette liberté d’observation, de réflexion, de compréhension indispensable à notre paix intérieur, à notre vision juste de l’autre ?

Voilà ce que m’a suggéré cette phrase ! A vous d’y réfléchir. Peut-être !
Que le bonheur vous guide

Le guide !

SOLITUDE

Bonjour à tous !

 

« Que le bonheur vous guide ! » ou « que le bonheur soit pour vous un merveilleux compagnon de voyage »

Voilà, deux additions de mots, que j’aime utiliser, non ! Pour faire joli, faire « mot », mais inciter à une belle réflexion. Lors de mes premières discutions avec Elias, une sujet, de mon fait, devenait récurant : La quête du bonheur ! (Un contexte extérieur difficile m’amenait, comme une obsession, à chercher «  le chemin du bonheur ! »)

Un soir, après avoir partagé bien des mots, après avoir appris si peu, mais ouvert tant de portes, le silence s’imposait en une douce quiète, propice à une réflexion sincère et profonde. Elias griffonnait avec application sur son carnet, dessinant en arabesques rondes chacune de ses pensées .Parfois il souriait entre le plein et le délié d’une syllabe turbulente, quand à d’autres moments, il devenait sombre forçant, le trait d’un mot en délicatesse, d’une émotion en tristesse.

Pour ma part, je m’agitais sur mon siège, comme un enfant pressé de se dégourdir les jambes, mais il était moins question de physique et plus de questionnement. Il me fallait, avec diplomatie revenir «  à la charge », en trouvant une phrase aussi précise que subtile, ma hâte, fut, alors mon pire ennemi !

  • Pardonne-moi Elias, mais le chemin du bonheur, comment le trouver ?

Elias leva la tête, doucement, en appuyant de son doigt sur mon front, il me dit :

  • Il est là, le bonheur ! Soit en Paix avec toi-même et il te libèrera, il te conduira à l’acceptation et non au renoncement et au détachement pur !
  • Ne cherche pas ce que tu as en toi, soit humble envers lui, c’est un merveilleux compagnon de voyage !

 

Que le bonheur vous guide ! 

 

 

Une soirée ordinaire !

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J’aimerai vous relater une conversion. Une soirée ordinaire avec Elias !
A peine, mon livre fermé, Elias m’interpelle de la sorte,
– « Tu sembles bien pensif Philippe, ce livre suscite-t-il tant de réflexions ? »
– Oh ! je n’en suis pas encore là, mon ami, je faisais, le rapprochement entre vos paroles sur l’écoute et la lecture.
– « Que veux-tu dire ? »

– L’écoute et la lecture me semblent être deux sœurs jumelles, avec lesquelles il faut avoir la même attention. Tout comme ce que nous entendons, les mots que nous lisons n’ont de force que celle que nous leurs accordons. Si dans l’instant, notre lecture se fait avec comparaison et jugement permanent, si de la même manière, notre écoute est en pointillé et notre lecture saute, allégrement quelques lignes, ce n’est pas seulement avec les mots que nous sommes malveillants mais nous manquons de respect envers l’auteur, quel que soit sa démarche !

– « C’est exact ! Si l’écoute ou la lecture s’associe, dans l’instant, au jugement, nous ne sommes plus dans l’écoute ou la lecture sans réserve, celle-ci est tronquée, précipitée, incomprise ! , cela doit se faire en pleine conscience, il est utile de se taire, les commentaires et autres jugements viendront plus tard ! »

– L’enseignement serait donc : Etre à la disposition des mots pour apprendre et dessiner en notre esprit chaque syllabe, chaque virgule que l’on perçoit ! D’autre part, les sons, les additions de lettres lues ou entendues n’ont de sens que si nous les respectons, que si nous leur accordons l’attention entière de notre esprit en toute humilité et impartialité !

…………

Les lignes

Solitude

 

Bonjour à tous,

Les grandes pensées, les nobles idéaux, les religions sont et ne seront que, ce que les Hommes en feront !

Nos sociétés ont une habitude, fâcheuse pour les uns, protectrice pour d’autres, de tracer des lignes entre eux et nous, voir entre eux et eux ! Elles se targuent de ces actes vertueux en se fendant, le plus souvent d’une loi, et parant celle-ci d’étendards aux couleurs de la liberté d’expression, de la Liberté de penser, de la Liberté tout court, de la Démocratie et pour finir du «  mieux vivre ensemble » !

La laïcité, est une de ces lignes ! Elle a été inventée pour palier à un déséquilibre et, à mon sens, être le lien entre chaque citoyen d’un même pays, en l’espace public. Qu’en faisons-nous ? Un dogme identitaire ! Ce qui devait être le garant du choix intime de chacun de vivre sa pensée, sa foi pleinement au sein d’une nation bienveillante et neutre, est devenu une revendication communautariste !

 ……..« ce que les Hommes en feront ! »

Dans ce «  fourre-tout » politico-cultuelo-intellectuel, chacun y va de ses craintes, de ses peurs, de ses ambitions…..……..« ce que les Hommes en feront ! »……

Car il s’agit bien de cela et uniquement de cela ! Nos sociétés se gèrent par les peurs et les ambitions et elles en oublient l’essentiel !

L’autre dans sa différence est unique, moi dans ma différence je suis unique ! Accepter cela, c’est accepter la seule cause à défendre : L’humain !

Arrêtons-nous un instant, mais un instant juste ! Osons une réflexion juste, une compréhension juste ! Des actes justes !

Que le bonheur vous guide !

Mon ami !

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Elias, mon ami, quand tes mots se proposent, mon cœur s’apaise.
Tes silences dessinent chaque pas, chaque couleur, en mon chemin. Tu n’aimes pas la sagesse, tu lui préfères l’équilibre. Tu n’aimes pas l’équilibre, tu lui préfères la sagesse !
Haïr, t’est insupportable, que l’on haïsse, est ta souffrance ! Tu t’es éloigné du monde pour appréhender cela, pour déchiffrer cela ! Tu l’appelles « Elle » ta compagne de voyage. Tu lui répètes chaque jour: « le juste, en tout et pour tout est mon horizon ! », mais trop souvent « Elle » ne comprend pas !
J’ai une énigme, m’as-tu dit un jour. Les gens prennent le temps pour hurler leurs souffrances, de juger et condamner l’autre, ce qui demande un réel travail, mais ils n’ont pas une minute pour observer, apprendre, comprendre ! Comment expliques-tu cela Philippe ?
Pour eux, l’impartialité est une illusion et la compassion une faiblesse, me semble-t-il !
Oh ! C’est plus simple que cela Philippe ! Ils ont Peur ! Peur d’être face à eux-mêmes ! Peur d’être humble dans leurs pensées et dans leurs actes, peur d’oser une réflexion juste ! C’est dans cette peur et au nom de cette peur que bien des souffrances sont inventées par l’homme contre l’homme !
Assis toi, ferme les yeux, pense à cela ! Aux souffrances du Monde qui n’ont que la peur comme origine, peur de manquer, peur de la différence, peur de l’indifférence, peur de perdre, peur d’aimer….

 

Troubles !

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Les temps sont troublés ! Beaucoup érigent leurs émotions, leurs craintes, leurs peurs en certitudes comme un rempart à ce qu’ils ne connaissent pas ! Cela peut se comprendre, mais cela est-il réfléchi ? Bien des mots et des actes n’ont d’origine que la peur et la partialité. Elias me répète souvent : « Si un homme te dit avec force conviction : je détiens la vérité ! Soit vigilant ! Quand un mot, une pensée, une idée, un acte tyrannise, soumet, musèle, enchaine l’autre, soit vigilant ! La vigilance n’est pas un acte passif, mais une volonté de s’opposer avec bon sens et impartialité au déséquilibre, à l’inconscience, à la bêtise. »
Combien de vérités ne sont qu’apparences et illusions ! Elles n’ont pas la liberté de la pensée juste, l’authenticité de la compréhension juste, l’évidence de l’humanisme ! Nous succombons à nos émotions par facilité, souvent, par lâcheté parfois ! Nos craintes nous masquent l’espérance, la sagesse, le simple horizon d’un bonheur perceptible, sincère et partagé. Le danger de cela est que l’ignorance devienne le moteur de nos pensées et de nos actes, guidant, ainsi le monde au-delà de la tristesse, au-delà de la douleur, au-delà de la souffrance !
Nous avons, si peu à faire ……
Posons- nous les questions suivantes : Pourquoi suis-je submergé par cette émotion, pourquoi m’entraine-t-elle vers la haine ? Trouvons en notre vraie nature, au plus profond de nous la source de cette imperfection.
C’est dans Vos réponses, dans Nos réponses que nous trouverons l’essentiel, cette vertu faite d’apprentissage de l’autre pour notre propre bonheur et celui de tous les êtres !
S’il vous plait : Oser ces questions et écouter votre vraie nature !!

SOI !

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S’aimer soi !  Pas évident me direz-vous !

Pourtant, c’est à mon sens le premier pas, vers l’autre ! Contradictoire me direz-vous !

Pas vraiment ! Observer, apprendre, comprendre notre intime, être dans l’acception de nos qualités, de nos défauts, c’est ne plus avoir peur de ce que l’on est ! C’est, également, oser s’affranchir de nos désirs éphémères, pour  contempler, apprendre et comprendre l’essentiel !

Il y a, dans ce mot «  essentiel », bien sûr, cette bienveillance, cette compassion commune à qui souhaite le bonheur des êtres, mais aussi cette volonté de ne pas quitter ce chemin vers l’autre !

L’autre, cet inconnu au bout de la rue, mais aussi nous même ! Cet autre, qui avoue-t-on-le, par distraction, par négligence, nous méconnaissons !

 

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