Droit !

Bonjour à tous,

 

 

« Toute liberté ou tout droit implique nécessairement pour s’exercer complètement un devoir de tolérance… »  (Un collègue travail)


Juste une réflexion à partager.
Beaucoup d’éléments se côtoient, dans cette phrase, et, me semble-t-il, demande une certaine réflexion. Liberté, droit, nécessité, devoir, tolérance !
Envisager la tolérance sous l’angle du devoir, à mon humble avis, c’est, s’imposer une contrainte, qui fatalement sera pesante .C’est une ligne tracée entre eux et nous, comme une différence qu’ils ne peuvent pas comprendre ! La nécessité du devoir n’apparait plus, alors comme un don humble, vrai et sincère, mais comme un impératif, une obligation, un dogme ! Par contre, l’accueillir comme une évidence, lève les barrières des désaccords, des inégalités. Il y a, dans cette perception immédiate, impartiale et juste de l’autre, l’assurance d’un équilibre humain, mais surtout intime.

Pour beaucoup, les droits, que l’on appelle plus « affectueusement » NOS droits, sont une part non négligeable de NOTRE liberté ! La plupart du temps, un droit n’est qu’un acquis basé sur un jugement collectif voir personnel ! Dans nos pensées, dans nos écrits, dans nos discours, nos droits impliquent, rarement, les autres. (Une perversion du « NOS » qui sous-entend, fréquemment « MES » !) On se les approprie et tant mieux si d’autres en bénéficie ! Bref, nos égos sont satisfaits, mais nous sommes nous posé cette question :

Nos droits n’emprisonnent-t-ils pas cette liberté d’observation, de réflexion, de compréhension indispensable à notre paix intérieur, à notre vision juste de l’autre ?

Voilà ce que m’a suggéré cette phrase ! A vous d’y réfléchir. Peut-être !
Que le bonheur vous guide

Le guide !

SOLITUDE

Bonjour à tous !

 

« Que le bonheur vous guide ! » ou « que le bonheur soit pour vous un merveilleux compagnon de voyage »

Voilà, deux additions de mots, que j’aime utiliser, non ! Pour faire joli, faire « mot », mais inciter à une belle réflexion. Lors de mes premières discutions avec Elias, une sujet, de mon fait, devenait récurant : La quête du bonheur ! (Un contexte extérieur difficile m’amenait, comme une obsession, à chercher «  le chemin du bonheur ! »)

Un soir, après avoir partagé bien des mots, après avoir appris si peu, mais ouvert tant de portes, le silence s’imposait en une douce quiète, propice à une réflexion sincère et profonde. Elias griffonnait avec application sur son carnet, dessinant en arabesques rondes chacune de ses pensées .Parfois il souriait entre le plein et le délié d’une syllabe turbulente, quand à d’autres moments, il devenait sombre forçant, le trait d’un mot en délicatesse, d’une émotion en tristesse.

Pour ma part, je m’agitais sur mon siège, comme un enfant pressé de se dégourdir les jambes, mais il était moins question de physique et plus de questionnement. Il me fallait, avec diplomatie revenir «  à la charge », en trouvant une phrase aussi précise que subtile, ma hâte, fut, alors mon pire ennemi !

  • Pardonne-moi Elias, mais le chemin du bonheur, comment le trouver ?

Elias leva la tête, doucement, en appuyant de son doigt sur mon front, il me dit :

  • Il est là, le bonheur ! Soit en Paix avec toi-même et il te libèrera, il te conduira à l’acceptation et non au renoncement et au détachement pur !
  • Ne cherche pas ce que tu as en toi, soit humble envers lui, c’est un merveilleux compagnon de voyage !

 

Que le bonheur vous guide ! 

 

 

Une soirée ordinaire !

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J’aimerai vous relater une conversion. Une soirée ordinaire avec Elias !
A peine, mon livre fermé, Elias m’interpelle de la sorte,
– « Tu sembles bien pensif Philippe, ce livre suscite-t-il tant de réflexions ? »
– Oh ! je n’en suis pas encore là, mon ami, je faisais, le rapprochement entre vos paroles sur l’écoute et la lecture.
– « Que veux-tu dire ? »

– L’écoute et la lecture me semblent être deux sœurs jumelles, avec lesquelles il faut avoir la même attention. Tout comme ce que nous entendons, les mots que nous lisons n’ont de force que celle que nous leurs accordons. Si dans l’instant, notre lecture se fait avec comparaison et jugement permanent, si de la même manière, notre écoute est en pointillé et notre lecture saute, allégrement quelques lignes, ce n’est pas seulement avec les mots que nous sommes malveillants mais nous manquons de respect envers l’auteur, quel que soit sa démarche !

– « C’est exact ! Si l’écoute ou la lecture s’associe, dans l’instant, au jugement, nous ne sommes plus dans l’écoute ou la lecture sans réserve, celle-ci est tronquée, précipitée, incomprise ! , cela doit se faire en pleine conscience, il est utile de se taire, les commentaires et autres jugements viendront plus tard ! »

– L’enseignement serait donc : Etre à la disposition des mots pour apprendre et dessiner en notre esprit chaque syllabe, chaque virgule que l’on perçoit ! D’autre part, les sons, les additions de lettres lues ou entendues n’ont de sens que si nous les respectons, que si nous leur accordons l’attention entière de notre esprit en toute humilité et impartialité !

…………

Les lignes

Solitude

 

Bonjour à tous,

Les grandes pensées, les nobles idéaux, les religions sont et ne seront que, ce que les Hommes en feront !

Nos sociétés ont une habitude, fâcheuse pour les uns, protectrice pour d’autres, de tracer des lignes entre eux et nous, voir entre eux et eux ! Elles se targuent de ces actes vertueux en se fendant, le plus souvent d’une loi, et parant celle-ci d’étendards aux couleurs de la liberté d’expression, de la Liberté de penser, de la Liberté tout court, de la Démocratie et pour finir du «  mieux vivre ensemble » !

La laïcité, est une de ces lignes ! Elle a été inventée pour palier à un déséquilibre et, à mon sens, être le lien entre chaque citoyen d’un même pays, en l’espace public. Qu’en faisons-nous ? Un dogme identitaire ! Ce qui devait être le garant du choix intime de chacun de vivre sa pensée, sa foi pleinement au sein d’une nation bienveillante et neutre, est devenu une revendication communautariste !

 ……..« ce que les Hommes en feront ! »

Dans ce «  fourre-tout » politico-cultuelo-intellectuel, chacun y va de ses craintes, de ses peurs, de ses ambitions…..……..« ce que les Hommes en feront ! »……

Car il s’agit bien de cela et uniquement de cela ! Nos sociétés se gèrent par les peurs et les ambitions et elles en oublient l’essentiel !

L’autre dans sa différence est unique, moi dans ma différence je suis unique ! Accepter cela, c’est accepter la seule cause à défendre : L’humain !

Arrêtons-nous un instant, mais un instant juste ! Osons une réflexion juste, une compréhension juste ! Des actes justes !

Que le bonheur vous guide !

Mon ami !

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Elias, mon ami, quand tes mots se proposent, mon cœur s’apaise.
Tes silences dessinent chaque pas, chaque couleur, en mon chemin. Tu n’aimes pas la sagesse, tu lui préfères l’équilibre. Tu n’aimes pas l’équilibre, tu lui préfères la sagesse !
Haïr, t’est insupportable, que l’on haïsse, est ta souffrance ! Tu t’es éloigné du monde pour appréhender cela, pour déchiffrer cela ! Tu l’appelles « Elle » ta compagne de voyage. Tu lui répètes chaque jour: « le juste, en tout et pour tout est mon horizon ! », mais trop souvent « Elle » ne comprend pas !
J’ai une énigme, m’as-tu dit un jour. Les gens prennent le temps pour hurler leurs souffrances, de juger et condamner l’autre, ce qui demande un réel travail, mais ils n’ont pas une minute pour observer, apprendre, comprendre ! Comment expliques-tu cela Philippe ?
Pour eux, l’impartialité est une illusion et la compassion une faiblesse, me semble-t-il !
Oh ! C’est plus simple que cela Philippe ! Ils ont Peur ! Peur d’être face à eux-mêmes ! Peur d’être humble dans leurs pensées et dans leurs actes, peur d’oser une réflexion juste ! C’est dans cette peur et au nom de cette peur que bien des souffrances sont inventées par l’homme contre l’homme !
Assis toi, ferme les yeux, pense à cela ! Aux souffrances du Monde qui n’ont que la peur comme origine, peur de manquer, peur de la différence, peur de l’indifférence, peur de perdre, peur d’aimer….

 

Troubles !

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Les temps sont troublés ! Beaucoup érigent leurs émotions, leurs craintes, leurs peurs en certitudes comme un rempart à ce qu’ils ne connaissent pas ! Cela peut se comprendre, mais cela est-il réfléchi ? Bien des mots et des actes n’ont d’origine que la peur et la partialité. Elias me répète souvent : « Si un homme te dit avec force conviction : je détiens la vérité ! Soit vigilant ! Quand un mot, une pensée, une idée, un acte tyrannise, soumet, musèle, enchaine l’autre, soit vigilant ! La vigilance n’est pas un acte passif, mais une volonté de s’opposer avec bon sens et impartialité au déséquilibre, à l’inconscience, à la bêtise. »
Combien de vérités ne sont qu’apparences et illusions ! Elles n’ont pas la liberté de la pensée juste, l’authenticité de la compréhension juste, l’évidence de l’humanisme ! Nous succombons à nos émotions par facilité, souvent, par lâcheté parfois ! Nos craintes nous masquent l’espérance, la sagesse, le simple horizon d’un bonheur perceptible, sincère et partagé. Le danger de cela est que l’ignorance devienne le moteur de nos pensées et de nos actes, guidant, ainsi le monde au-delà de la tristesse, au-delà de la douleur, au-delà de la souffrance !
Nous avons, si peu à faire ……
Posons- nous les questions suivantes : Pourquoi suis-je submergé par cette émotion, pourquoi m’entraine-t-elle vers la haine ? Trouvons en notre vraie nature, au plus profond de nous la source de cette imperfection.
C’est dans Vos réponses, dans Nos réponses que nous trouverons l’essentiel, cette vertu faite d’apprentissage de l’autre pour notre propre bonheur et celui de tous les êtres !
S’il vous plait : Oser ces questions et écouter votre vraie nature !!

SOI !

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S’aimer soi !  Pas évident me direz-vous !

Pourtant, c’est à mon sens le premier pas, vers l’autre ! Contradictoire me direz-vous !

Pas vraiment ! Observer, apprendre, comprendre notre intime, être dans l’acception de nos qualités, de nos défauts, c’est ne plus avoir peur de ce que l’on est ! C’est, également, oser s’affranchir de nos désirs éphémères, pour  contempler, apprendre et comprendre l’essentiel !

Il y a, dans ce mot «  essentiel », bien sûr, cette bienveillance, cette compassion commune à qui souhaite le bonheur des êtres, mais aussi cette volonté de ne pas quitter ce chemin vers l’autre !

L’autre, cet inconnu au bout de la rue, mais aussi nous même ! Cet autre, qui avoue-t-on-le, par distraction, par négligence, nous méconnaissons !

 

Mes amis…

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Elias me confia cette réflexion : «  Vos mots vont trop vite, vous ne les entendez pas ! Beaucoup se répande en émotions, pour se sentir vivant, pour se voir au premier rang ! L’indignation devient un plat vite préparé et mangé sur le pouce ! L’humanité mendie son apparence et se dilue en d’étranges vertus ! Vous cultivez vos peurs en des champs de souffrances, implorant le bonheur qui ne viendra pas ! L’humain est, ainsi fait, s’apitoyant plus qu’il n’agit ! On attend de l’autre qu’il ralentisse sa phrase, mais on tourne la tête à la première syllabe !

Oh, mes amis, ayez le courage d’oser ! Oser, l’écoute, oser, apprendre ! Oser, ce chemin vous menant à vous-même ! Oser, un sourire, un partage avec cet autre, n’étant que notre propre reflet ! Oser, la compassion véritable nait en votre paix intime, intime car profonde et juste !

Oser, comprendre chaque lettre pour ce quelle est, chaque paragraphe pour ce qu’il dit ! Qu’il n’y a pas «  les hommes » mais l’homme ! Comprendre que la haine est de l’inhumain et non de l’humain ! oser l’équilibre en vous, le juste équilibre en tout !

Lecture !

 

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A la lecture de quelques pages griffonnées ……

 

Ce ne sont que des mots ! Une certaine étrangeté dans leurs sonorités, quelques arabesques légères, un chapelet de consonnes, de voyelles en une trame simple. L’alignement est saisissant, dessiné en lignes, en paragraphes, en chapitres comme autant de régiments en ordres de bataille. Il y a dans cette apparence, l’atout de l’imprévu, du surprenant, du magique ! Un monde peint de  songes, d’espoirs, de fantasmes, de joies et de souffrances, comme un besoin d’autre chose! Un ailleurs, le temps d’une lecture, où une douce folie s’adresse à nous, et chuchote : «  Ose ! Ose,  être est cette addition !»

Ces premières lignes,  un décor banal, de sons, déjà entendues. . Peu importe ! Soudain, un ton, une résonnance et l’on ferme, la porte derrière soi, doucement sans bruits ! On respire plus vite, mais sans hâte et l’on part ! S’appropriant les mots d’un autre, ils se font, parfois, souffrances, aux risques de s’y noyer. Addition d’imaginaires infinis, de craintes enfouies, de convictions anéanties, d’aspirations en devenir, de bienveillance universelle. Toutes ces émotions, que l’on voudrait furtives, mais………………. (À vous la suite !!!)

Un pas !

Mon ami Elias me dit souvent :

 » Apprend à poser ton pied sur le chemin avec discipline et vigilance cela t’empêchera tout simplement de trébucher ! »

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