Vous

 

Vous !

Matin de Janvier,
Le froid s’annonce
En brumes sombres,
En un soleil oublié.

Les bruits s’endorment,
Le silence s’abreuve aux gelées,
Figeant l’instant,
En arabesques sculptées.

J’imagine l’audacieux
Et non point, le curieux ,
Mon souffle s’achemine
Sur votre nuque satinée, divine!

En votre couche, endormie,
Votre corps enfoui,
Respire doucement,
À frissonner vos rêves naissants.

Sur le galbe d’un sein
Mes doigts s’attardent,
Osant un touché anodin,
Que déjà, mes lèvres y bavardent.

Sur votre ventre creusé
Comme pour m’y recevoir
Caresses et baisers
S’affrontent sur ce champ de gloire…

Il me plaît, Madame,
Je n’en fais pas un drame,
De vous dessiner ainsi,
Au seuil de mes nuits !

J’ose !
Oui ! J’ose !
En amour vous envahir
En ces mots, librement vous le dire !

Observer

Observer !

Il est en nos sociétés cette vertu de la rapidité de réponse, d’action, conférant cette médaille ( en chocolat) de promptitude et d’efficacité . L’observation se définie du domaine scientifique pour les uns, de la passivité pour les autres .

Voilà un mot, apparemment commun, mais allant au délà de notre esprit.

L’évidence de sa nécessite nous apparaît, trop souvent au seuil de la souffrance, là où il nous faut par obligations observer pour comprendre ! En notre apprentissage, observer s’avère un chemin évident, comme bien des Maîtres le soulignent, mais également, une volonté !

Si nos yeux nous propose, l’esprit , lui , observe ! ( Elias)

L’environnement, nos environnements est fait d’êtres sensibles qui dessinent avec plus ou moins de bonheur leur place, dans l’instant ! Notre regard porte , bien souvent, un jugement partiel et partial sur tout cela, dommageable à tous, car il oublie le premier et le plus important des environnement : nous mèmes !

Le profond du profond de nous mêmes, cet intime inconnu, doit, à mon sens, être le premier sujet de notre observation. Avec discipline, vigilance, tolérance et compassion faire de cette étape de notre apprentissage, une formidable découverte osant en réalité notre vraie nature !

Réfléchir , apprendre , comprendre pourront , alors s’épanouir avec force !

 

Les mots d’Elias

 

Chaque jour, prend quelques minutes et fait le tri dans tes pensées, tes actes de la journée. L’essentiel sera, toujours, le plus petit tas !

Un enseignement est une imprudence quand on ne le comprend pas, un bonheur quand on y réfléchit, une tristesse de ne pas l’avoir entendu plus tôt !

Début

Je commence ici, ce que j’aurai du débuter depuis longtemps . Il y a , dans cette nouvelle plume, certainement une raison pratique, mais en mon esprit, bien plus de cela !

« irraisonnablement » ! voilà ma première reflexion . Ce mot m’est arrivé sans hasard, comme une évidence offerte ! Est il un chemin ou cette barriére empechant tout ? c’est une bonne question, me dirait Elias, Il te faut, maintenat y répondre en une additions de pensées reflechies et d’actes posés !

L’habitude, nos quotidiens nous instruisent, c’est une bonne choses, quand l’équilibre, l’impartailité, l’humilité nous guide. Mais il ya , trop souvant, dans une consternante illusion du «  Tout est écrit ! » , les pas singuliers de l’abandon, si simple à suivre.

L’irraison ! Drole de mot pour ne pas dire «  folie » ! La folie est, peut etre une maladie que bien des de savants médecins définissent avec moulte démonstrations et formules adéquates ! Nous acceptons cela, sans y preter attention, sans ce début de compassion nous menant à une saine reflexion ! Cette folie n’est ce pas cette irraison qui nous fait grandir, murir autrement, ailleurs en un étrange équilibre ?

J’opterai pour la deuxiéme solution ! En chaque etre sensible, il y a un monde ! Un monde différent attrayant qu’il nous faut appréhender avec justesse. Il nous faut pour cela, confier notre «  plus profond » ce sentiment unique, de partage, de compassion et d’amour. S’oublier une temps pour lui , à cause de lui, acte de confiance pur!

Extrait « Tes mots « 

Philippe De Frémontpré

A propos de la JOIE .

Bonjour à tous,

Je lisais, récemment Alexandre Jollien, ses propos sur la joie, le bonheur m’ont interpelé. Après réflexion, il y avait de la justesse qui mettait à mal, ce que je croyais d’une clarté infinie.

Vous me direz, qu’est ce qui peut brouiller, ainsi,  l’esprit ?

Il aborde en quelques lignes modestes, la joie et le bonheur ! Deux notions qu’il avait classées tout d’abord en démonstration exubérante, euphorique pour l’une, en  quête discrète et intime pour l’autre ! J’avais le même ressenti. Mais plus je suivais ses mots, plus tout cela se modifier, par une observation, une réflexion juste.

La simplicité, l’humilité de la joie en permanence est une force fantastique. Pourtant, le joyeux est souvent taxé de simplet de fatiguant…il n’en est rien sachez-le ! Elle a cette authenticité de l’accessible, de l’effet immédiat. Cela demande peu d’efforts, juste une volonté.

Je me suis tourné, alors vers cette phrase que j’écris, que je dis souvent : «  Que le bonheur vous guide ! » et voilà soudain qu’elle m’apparait presque inabordable. Nous guide-t-il parce que nous ne savons pas où aller ou parce ce que, à l’entendre  «  le bonheur, il sait, mais pas nous », comme le fait remarquer Alexandre Jollien : «  ce soyez heureux à tout prix !, laisse pas mal de gens sur le bas-côté ! »

Permettez-moi cette conclusion qui n’est, absolument, pas fermée !

Beaucoup accumulent, en leur quête du bonheur, nombre d’expériences ayant des résultats plus ou moins probants. Beaucoup empruntent des chemins qui osent des certitudes pour un peu plus de liberté, liberté qui se dissout au contact de l’autre, au contact de notre vraie nature. Il y a dans la joie de l’instant, le présent qui s’anime. C’est le bonjour au voisin, les mots partagés, le sourire donné, un regard rieur, humain, toute cette bienveillance au quotidien que je dirai festive ! Il est ce témoin, ce témoin du possible, ce témoin transmis pour qu’il grandisse plus haut, plus fort. C’est enfin, en quelque sorte une barrière à la souffrance qui l’empêche d’avancer et de nous engloutir !

L’humain a cette faculté extraordinaire, incompréhensible de se faire du mal en voulant se faire du bien ! Le bonheur ce n’est pas ce chemin ! Le bonheur c’est au quotidien, la joie en est le principal acteur ! Cette joie humble, pure, donnée et reçue, sans apriori, sans culte de quoi que soit !

Elle est ce point d’équilibre, ou notre paix, notre bien-être se lit dans le sourire de l’autre, et plus cela est réciproque plus nous sommes tout simplement humain !

Certes la, les souffrances ne disparaissent pas ! Mais, de par mon expérience et aussi la vôtre (réfléchissez un peu) la joie participe à ce remède que chacune, chacun souhaite pour l’autre, pour lui-même !

La joie n’a pas de Dieu, pas de  dogme. Elle est apolitique, tout simplement, sincèrement,humaine. Elle est cette part d’essentiel qui guérit l’homme de sa bêtise ! Le bonheur, quant à lui, est un ensemble d’actes permettant à l’Humanité d’être meilleure !

L’équilibre

L’équilibre !

 

Faut-il en parler comme une voie royale, où chaque pas s’harmonise sans heurts, emboitant le silence, celui de l’évidence ?

 

En parler, comme un vœu pieux que l’on ne peut ignorer, mais qui nous échappe, car on ne le cherche pas vraiment !

En parler et toujours ne rien faire, s’aventurer parfois et reculer toujours !

 

Notre intime, pour ne pas dire notre égo, nous dessine un déséquilibre confortable où chaque compromis tombe souvent dans le vide ! Pourtant, combien l’appelle Mon équilibre !

Oh! Il est bienveillant….à sa façon !  Oh ! Il est indulgent ……avec nos défauts ! Il est tant de choses que l’on  croit de bons sens ! Mais, ne règle aucun de NOS conflits et ne comble pas le fossé de nos incertitudes !

On s’investit, on s’indiscipline, on déconstruit notre belle vigilance à se creuser le front en se demandant pourquoi !

Un pourquoi, que l’on  connait, il est là près de nous ! Il sourit, arpente nos émotions mètres par mètres, repoussant la souffrance à une plaie ultérieure !

 

Des deux plateaux de la balance on choisit souvent le plus copieux, en se disant «  c’est si peu ! »

Ce peu…..un besoin, un désir, une peur, une haine soudaine ??? Qu’est-ce donc ? On ne sait pas très bien .On avance la main, on pose le pied en sachant pertinemment que le risque …..Que le risque est là !

 Puis vient l’excuse, ce « je ne l’ai pas fait exprès ! » En l’esprit alors, les mots se perdent, se replient, s’alourdissent !

 

Se révéler, s’apprendre au plus profond de soi n’est-ce pas ce trait d’union avec l’autre, ce petit plus qui osera l’équilibre 

 

Ce que j’avais à te dire !

 Ce que j’avais à te dire !

 

Ah ! Tu es là, Je t’avais presque oublié ! Ah ! Tu es là silencieuse, je l’aurai parié !                         Tu es là, malgré le vent qui a séché mes larmes, tu es là, malgré toutes ces portes ouvertes, tous ces combats, ces moments de détresse. Tu es là, ricanant de cette bonne farce !

En mon voyage, tu chemines invisible, imprévisible, cherchant la faille, la fissure où du bout du mal, tu distilleras l’ignoble venin ! Tu marches à mes côtés, mais nous n’avons pas les mêmes paysages !  J’ai, devant moi l’espoir, les rires, les sourires, la tendresse, l’amour et cet autre, qui fleurit mes jours et rêve mes nuits, cet autre…..mon essentiel !

Tu n’es que grisaille, larmes, pluies, tempêtes, souffrances …..Quelque part je te plains. Ma compassion t’invite, souvent à être différente, mais tu es là, tu souris sournoise, fière d’un mal que tu dispenses à déraison.

Sache que cela ne sera pas facile, je ne me laisserai pas faire ! Ne pas trébucher, ne pas sombrer, être utile quoi qu’il advienne ! Oh tant de chemins sont à explorer, tant de regards à croiser, tant de mots à additionner !

Tu inondes mes nuits de ton parfum immonde, tu ralentis mon pas et fais mon souffle court. Pourtant, j’avance, j’avance, j’avance ! J’aimerai tant que tu sois à la traine loin, loin, loin ! Je cherche mes mots comme pour te perdre, te distancer un peu,  beaucoup , éternellement !

Oui ! J’aime la vie, celle que tu détestes ! Belle ! Belle à en mourir dit-on ! 

Oui ! La vie,  l’autre  j’en ai besoin ! Il me faut les sentir doucement sans haine, sans peines, les respirer en réflexion, en apprentissage, en compréhension humble et humaine, ressentir vibrer leurs joies, leurs colères, vivre toutes ces couleurs en palettes d’émotions, en courbes et arabesques de vie !

 

Je ne serai jamais toi ! Je ne serai jamais la maladie !

Philippe De Frémontpré

Bel Outil !

Bonjour à tous,

Pardonnez-moi de ne plus vous lire avec attention, pardonnez-moi d’avoir mis mes mots en absence !

Les réseaux sociaux sont un bel outil ! Il y a dans ces deux mots, l’humilité de l’apprenti, le début d’un chemin. Cet apprenti, qui au matin de son premier jour, voit sur l’établi ce «  bel outil ».Il n’ose à peine le toucher et dans son regard, il entrevoit avec joie, tout ce qu’il va entreprendre. Mais, il sait également, qu’il devra avec attention, vigilance et discipline, observer, réfléchir, apprendre, comprendre !

Nous avons à notre disposition tant de beaux outils, en nos pensées, en nos regards, en nos mots, en nos actes ! Mais sans ce cheminement éclairé, cette humilité, cette impartialité juste, que sont ces outils ?

Elias a ces mots à ce sujet : «  Ayons la modestie de celui qui apprend et non pas l’arrogance, la soumission de celui qui croit savoir ! »

L’ignorant, sans crainte se soumet à l’indifférence, la jalousie, la haine…. ! L’apprenti appréhende la connaissance avec respect et attention ! Il prend en main le «  bel outil » et apprend chaque jour à être meilleur !

Il n’est pas dans mes propos de leçon donnée, juste une observation partagée à instruire de la richesse de nos réflexions, de nos expériences !

 

Que le bonheur soit pour vous toutes et tous, un merveilleux compagnon de voyage !

 

 

Droit !

Bonjour à tous,

 

 

« Toute liberté ou tout droit implique nécessairement pour s’exercer complètement un devoir de tolérance… »  (Un collègue travail)


Juste une réflexion à partager.
Beaucoup d’éléments se côtoient, dans cette phrase, et, me semble-t-il, demande une certaine réflexion. Liberté, droit, nécessité, devoir, tolérance !
Envisager la tolérance sous l’angle du devoir, à mon humble avis, c’est, s’imposer une contrainte, qui fatalement sera pesante .C’est une ligne tracée entre eux et nous, comme une différence qu’ils ne peuvent pas comprendre ! La nécessité du devoir n’apparait plus, alors comme un don humble, vrai et sincère, mais comme un impératif, une obligation, un dogme ! Par contre, l’accueillir comme une évidence, lève les barrières des désaccords, des inégalités. Il y a, dans cette perception immédiate, impartiale et juste de l’autre, l’assurance d’un équilibre humain, mais surtout intime.

Pour beaucoup, les droits, que l’on appelle plus « affectueusement » NOS droits, sont une part non négligeable de NOTRE liberté ! La plupart du temps, un droit n’est qu’un acquis basé sur un jugement collectif voir personnel ! Dans nos pensées, dans nos écrits, dans nos discours, nos droits impliquent, rarement, les autres. (Une perversion du « NOS » qui sous-entend, fréquemment « MES » !) On se les approprie et tant mieux si d’autres en bénéficie ! Bref, nos égos sont satisfaits, mais nous sommes nous posé cette question :

Nos droits n’emprisonnent-t-ils pas cette liberté d’observation, de réflexion, de compréhension indispensable à notre paix intérieur, à notre vision juste de l’autre ?

Voilà ce que m’a suggéré cette phrase ! A vous d’y réfléchir. Peut-être !
Que le bonheur vous guide

Le guide !

SOLITUDE

Bonjour à tous !

 

« Que le bonheur vous guide ! » ou « que le bonheur soit pour vous un merveilleux compagnon de voyage »

Voilà, deux additions de mots, que j’aime utiliser, non ! Pour faire joli, faire « mot », mais inciter à une belle réflexion. Lors de mes premières discutions avec Elias, une sujet, de mon fait, devenait récurant : La quête du bonheur ! (Un contexte extérieur difficile m’amenait, comme une obsession, à chercher «  le chemin du bonheur ! »)

Un soir, après avoir partagé bien des mots, après avoir appris si peu, mais ouvert tant de portes, le silence s’imposait en une douce quiète, propice à une réflexion sincère et profonde. Elias griffonnait avec application sur son carnet, dessinant en arabesques rondes chacune de ses pensées .Parfois il souriait entre le plein et le délié d’une syllabe turbulente, quand à d’autres moments, il devenait sombre forçant, le trait d’un mot en délicatesse, d’une émotion en tristesse.

Pour ma part, je m’agitais sur mon siège, comme un enfant pressé de se dégourdir les jambes, mais il était moins question de physique et plus de questionnement. Il me fallait, avec diplomatie revenir «  à la charge », en trouvant une phrase aussi précise que subtile, ma hâte, fut, alors mon pire ennemi !

  • Pardonne-moi Elias, mais le chemin du bonheur, comment le trouver ?

Elias leva la tête, doucement, en appuyant de son doigt sur mon front, il me dit :

  • Il est là, le bonheur ! Soit en Paix avec toi-même et il te libèrera, il te conduira à l’acceptation et non au renoncement et au détachement pur !
  • Ne cherche pas ce que tu as en toi, soit humble envers lui, c’est un merveilleux compagnon de voyage !

 

Que le bonheur vous guide ! 

 

 

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