Archives pour la categorie ‘Poémes sagesse’

La Vie .

J’aime lire ! La lecture est un monde, non pas où l’on se replie, où l’on s’isole, mais un monde où tout se propose, tout ose, tout s’éclaire ou s’assombrit. Au delà du partage, de ce dialogue intime avec l’auteur, le récit est une addition qui nous révèle au silence, à la patience, à l’attention ! Très bon exercice, me dit Elias, même si, parfois le texte nous apparait sans grand intérêt ! C’est dans la manière d’appréhender la force ou les faiblesses des mots, les beautés ou les maladresses de leurs additions, dans cette attention , malgré tout ,utile et respectueuse que nous trouverons les bienfaits de cet apprentissage .

Il y a quelques minutes, j’écoutai un livre ! Oui j’écoutai ! Bien que je préfère le touché du papier, le livre électronique, le livre audible m’offre une autre approche de la lecture ! Pour revenir à ce déchiffrage de mots, une phrase m’apparut comme un essentiel , je vous la livre :

– La Vie n’est pas une rivale, mais une alliée !

Au delà de nos différences, n’est il pas heureux que nous en ayons ? , la Vie est ce qui nous est commun. Elle peut nous sembler injuste, cruelle, difficile, intraitable que nous en oublions sa douceur, sa compassion, sa beauté ! Nous avons plus conscience des conséquences nocives de nos pensées, de nos actes malfaisants …… enfin plutôt ceux des autres, mais tout cela est ce vraiment la Vie ?

Chaque matin, je suis émerveillé par ce jour qui se lève. II y a dans le «  vacarme » de l’aube ( rires), comme un rappel à ce qui est beau, simple, humble ! Cette simplicité est comme un puzzle où chaque pièce est indispensable à l’image, où chaque forme de vie apporte son absolu ni plus ni moins. La Vie est un enchainement de petites vies, de petites vies mais de grandes importances. Accepter cela, c’est laisser une chance à la joie, au bonheur. Les atrocités, toutes ces nocivités que vous ne manquerez pas de me rappeler, il me semble inutile, dangereux d’en inculper la Vie . Nos comportements, nos soifs d’éphémères , nos modèles de vie portent leurs responsabilités, cela aussi, il nous importe de l’accepter .

Faire de la Vie une allié, c’est accepter ce que nous sommes……….de simples maillons de quelque chose de plus grand, de plus noble,de plus joyeux !!

Philippe De Frémontpré

( Méditations)

Nos tourments.

Nos tourments.

Que pèse les tourments du jour ? Se poser cette question , presque chaque matin, comme un crainte qui rythmera nos secondes, nos minutes !

Apprendre l’apaisement, apprendre la liberté ! N’est il pas plus utile de multiplier les joies pour se détacher de toutes ces addictions que nous n’osons pas avouer !

Au cours d’une de mes lectures, ces phrases m’ont interpellé « : Notre intelligence nous présente , sans cesse, l’image des périls innombrables qui nous menacent et l’anxiété devient la dominante de notre humeur ! » ( Arthur Schopenhauer ) Terrible constat n’est ce pas !? Plus terrible en encore car fait au milieu du dix neuvième siècle et tellement, tellement d’actualité ! Il semblerai que nous soyons dans l’incapacité d’envisager la joie «  comme dominante de notre humeur » ! Bien sur, nous construisons de bonheurs éphémères, des plaisirs temporaires, nous arrivons même à les partager, mais inexorablement nous revenons à cette anxiété. Certes, les circonstances sociales, l’environnement nous plongent dans une amertume, une colère que nous justifions , trop souvent, par le défaut de l’autre. Voltaire rejoint Schopenhauer quand il écrit « : La vie nous mène et se moque de nous ! ». Cette moquerie est un fait quand nous réduisons l’Amour universelle à un rêve utopique, quand l’attachement à notre individualité l’emporte sur tout, quand au détriment de la compassion pure nous préférons l’apprentissage de la haine !

La Vie ne nous demande pas de haïr, mais d’Être au milieu de la fournaise, un havre de paix, de sérénité, de joie pour l’autre et à cause de l’autre. C’est, peut -être ,en allant au delà de notre vraie nature , en un détachement total de nos égoïsmes et de nos peurs , que la joie pure sera ce noble bonheur partagé.

Philippe De Frémontpré

( Méditations )

Cette merveilleuse chance .

Cette chance merveilleuse

Nous sommes , dans un temps, où il est difficile de poser nos mots, de les proposer simplement à l’observation, à la réflexion, à l’écoute . Ces deux derniers mots sont si essentiels ! Ils ont en eux, ce qui ouvre l’esprit, ce qui fait battre le cœur , ce qui conduit à la Paix intérieure et extérieur , ce qui fait de l’autre et j’ose dire de soi même de merveilleux compagnons de route !

Prompt à occulter ce qui ne nous plait pas, ce qui ne nous intéresse pas, ce qui ne nous profite pas, nous envisageons la réflexion comme une perte de temps et l’écoute comme une faiblesse. Pire que cela, nombre d’adeptes des réflexions simplistes décernent à celles-ci la médaille de la certitude et l’oscar de la vérité . L’écoute, en ce cas , ne tient pas plus que deux mots ou plutôt deux sons, tant il semble inutile d’aller au delà.

Chaque jour, je suis attristé de lire, d’entendre tant de mots, tant de paroles qui n’ont en réflexion que la haine, la jalousie, l’égoïsme. L’autre, la nature, notre environnement sont devenus des prétextes. Prétextes à haïr, prétexte à violenter, prétexte à détruire, non pas seulement les biens communs, mais cette belle et noble idée que chacun est respectable parce qu’humain ! Je n’ai pas la naïveté de croire «  que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » mais je n’ai pas non plus cette certitude que celui-ci est coupable parce qu’il blanc ,bleu, rose, vert ou rouge ! Si nous prenons le temps d’observer, nous avons l’autre en ligne de mire, cela résous tant de problèmes , n’est ce pas ?! Nous fabriquons des coupables, alors que nous le sommes nous mèmes ! Nous ruminons nos colères au lieu de leurs opposer des remèdes . Nous marchons sur la tète en hurlant que nous avons mal aux pieds !

Nous avons cette chance merveilleuse de pouvoir observer et réfléchir, mais surtout, de nous parler dans nos foyers, dans nos quartiers, nos villes et nos campagnes .Osons cela humblement, avec volonté et attention, pour qu’en chacune, en chacun la Paix se construise , car sans cela il n’existe aucune liberté !

Auriez vous de l’encre ?

Auriez-vous de l’encre !

 

Me promenant, comme très souvent le matin dés que le jour se lève, je pris ce chemin maintes fois arpenté. La terre est sèche, le sentier est fait de ces petits gravillons roulés par les pas des hommes, si agaçant quand on traîne les pieds ( rires). Sur les cotés poussent , en un désordre frénétique, arbres, arbustes, fleurs et ce que l’on appelle communément « mauvaises herbes » .J’aime ces allées sauvages où la nature prend ses aises, pour parfois offrir de magnifiques spectacles. Par endroit, les branches forment une voûte ,le vent, la pluie, le soleil jouent , alors selon les saisons , apportant fraîcheur et ombre comme une intimité particulière où les pas font silence pour que les pensées s’apprivoisent lentement, humblement. Quand l’arcade s’arrête, je retrouve au prés, quelques chevaux comme des amis de longue date. Ils s’approchent sans crainte, je plonge ma main dans ma poche, ils suivent mon geste….en effet, je ne pars jamais , sans emporter une carotte , quelques morceaux de pommes ou de sucrerie. Face à face étrange, le silence semble traduire nos pensées, je souris, ils soufflent puis s’éloignent doucement. Je reprends ma marche, peut être, plus joyeux de ce moment serein, mais bientôt, après ce virage sur la gauche, la piste finie pour devenir une allée « entretenue » ! les bas cotés ont été fauchés, hum ! l’odeur de l’herbe fraîchement coupée quand la rosée ajoute sa note !!!!! puis quelques bancs installés au hasard, là , à la croisée de chemins, ici , à l’ombre d’un saule. Ce ne sont qu’un plan de pierre polie pour assise auquel on a ajouté un dosseret et accoudoirs de bois.

C’est sous le saule, que je vis ce Monsieur. Assis, il griffonnait sur un carnet de Moleskine, comme ceux que j’utilise. Je le saluais d’un bonjour qui se voulait discret pour ne pas interrompre son addition de mots. Il leva la tête, me regarda et dit :

– auriez vous de l’encre ? Je suis en panne d’encre, mon stylo ne veut rien savoir et j’ai tant de mots à écrire !

Je fus surpris par la question , mais surtout par ce ton désespéré, faisant de ma réponse à venir une délivrance ou une sentence !

– Vous me voyais navré, Monsieur, je n’ai que ce crayon de bois et mon carnet ! Mais , je peux retourner chez moi, prendre la bouteille d’encre de dessus mon bureau et vous la ramener !

– auriez vous de l’encre ? Les mots s’effacent dans ma tête ! Dit il à nouveau.

En regardant son carnet de plus prés, je vis toutes ces pages blanches et cette question revenant sans cesse : – auriez vous de l’encre ?

Soudain d’un pas pressé, une Dame apparue de je ne sais où Elle me sourit et s’adressant au Monsieur lui dit :

– Viens, Jean ,on rentre à la maison .

L’homme se leva, me demanda une fois encore de l’encre, mis son carnet dans sa poche et au bras de la Dame s’éloigna

Je pris sa place sur le banc et avec mon crayon de bois écrivis ces quelques mots ! Depuis, je ne pars , jamais sans une carotte , quelques morceaux de pommes ou de sucrerie et un petit flacon d’encre noir !

 

Philippe De Frémontpré

Simplement écouter !

Simplement écouter !

Avez-vous remarqué la difficulté que nous avons d’écouter, oui simplement d’écouter ?

Il y a dans cette attention, comme de l’estime pour la nature, l’interlocuteur, nous même ! Nombre de philosophes, d’écrivains, de religieux se sont penchés sur cette notion d’écoute et se sont attachés à démontrer sa difficulté et son importance.

Combien de fois, lors de mes ballades, l’écoute de cet environnement proposé m’est apparu comme essentiel, indispensable. C’est, peut être là , le plus bel hommage à la nature, mais aussi la plus humble des attitudes .C’est faire partie d’un tout où chaque pas, chaque chant d’oiseau, chaque souffle du vent, chaque feuille qui plane ,est une note sur une partition, une respiration.

On souhaiterait la même présence, face à nos semblables, pourtant cela nous apparait si difficile, voir impossible. Respecter les sons, la parole qui nous arrivent, accueillir les mots, les entendre en ce qu’ils sont et non en ce que nous voudrions qu’ils soient, que nous les dessinions ou pas de même façon,les entendre tels qu’ils sont, vous avouerez, comme moi ,que la partie n’est pas gagnée ! Dans nos sociétés, prendre le temps de l’écoute est du temps perdu, voir une faiblesse ,au pire le signe évident que l’interlocuteur est du «  coté obscure » c’est à dire fatalement contre nous.

Oui ! Dés les premiers mots, la phrase à peine construite notre jugement est fait et depuis longtemps. Interrompre l’autre avec force devient la démonstration de notre «  vérité ». La patience nous quitte, on se nourrit de phrases incomplètes et d’arguments inadaptés, s’imaginant dés la première syllabe que nous avons tout compris de ce qui n’est pas encore énoncé !

Nous avons , tous, vécu cela ! Écouter et entendre, c’est à la fois considérer autrui mais aussi repousser au loin la haine et l’ignorance.

Philippe De Frémontpré

(Méditations)

Colère.

Colère !

Ressentir ce moment où toutes résistances s’effondrent, où l’équilibre se rompt comme emporter par une vague trop grande, trop haute, trop forte, avoir conscience de l’instant mais perdre pieds quand même !

La colère ne se propose pas à la réflexion, elle nous bouscule, nous entraîne aux limites de la haine, fait naître de mauvaises pensées, nous incite à l’acte nocif ! Nous connaissons , toutes et tous, son cheminement, ces petites raisons qui nous disculpent, ces regrets qui nous font si mal ! La colère disperse la souffrance comme le paysan sème le blé, mais sur ces terres arides rien ne pousse ! Nous caressons l’espoir d’un oasis de raisons, de prétextes justifiant cet excès, cette folie, mais là encore rien, si ce n’est quelques plaisirs bien vite évaporés !

Le bonheur nous est commun, ancré en notre profond du profond, nous le savons ! La recette est si simple : Observer , apprendre , comprendre humblement, avec cette impartialité pure qui fait grandir la joie et mûrir la compassion ! Être utile pour soi, à cause de l’autre et pour l’autre !

Tout cela nous appartient , alors Osons !

Philippe De Frémontpré

( Méditations)

Cette auberge !

Cette auberge.

Comme l’écrit, si bien Tara Brack, nous avons tous pour des raisons qui nous sont connues et parfois méconnues, une vie de substitution ! C’est cette vie que nous essayons, le mieux du monde , croyons-nous, de construire, trop souvent en dehors de nous même !

Quelles en sont les raisons ?

Oh ! Elle est si simple ! Être ce n’est pas faire ! Faire , même trop faire nous projette dans des absolus qui ne sont des paravents cachant à notre profond du profond la réalité de l’autre mais surtout notre propre vérité. On se disperce pour distancer nos hontes, nos peurs. On s’astreint à d’autres rigueur et les regrets , les remords s’amoncellent comme autant de sommets infranchissables.

Un facteur essentiel, «  ce contact » avec notre souffrance. L’accueillir en sa réalité, comme toute émotion, toute sensation , affolement, rires, angoisse, joie ou anxiété entrant dans cette auberge qu’est notre esprit. J’emprunte cette image à Tara Brack, car elle me semble beaucoup plus parlante que tant de mots additionnes.Contacter notre propre souffrance, l’appréhender humblement, non pas en ennemi, mais avec la compassion de l’apprenti.

Apprendre,comprendre et Être, c’est au delà de tout cela que la bienveillance envers soi même devient le bonheur pour l’autre et à cause de l’autre !

Philippe De Frémontpré

( Méditations )

De vigilantes images,

 

 

 

De vigilantes images,

Nous vivons dans un monde assourdissant, mais nous même, nous sommes atteint de surdité ! Nous avons, consciemment ou inconsciemment beaucoup de mal à entendre les souffrances qui nous assaillent, qui nous entourent ! Asseyez-vous sur un banc, respirez l’instant, observez ce monde grouillant passant devant vos yeux ! Combien d’entre nous y perçoive tous ces appels à l’aide, toutes ces plaies invisibles, ces déchirures du corps et de l’esprit.
J’ai en mémoire comme de vigilantes images, m’interdisant le désintérêt, l’indifférence, cette insensibilité qui durcit le cœur et conduit l’esprit de mépris et de répulsion !

Atteint de la maladie de Hodgkin, il y a quelques années, je dues subir un traitement lourd. Auto greffe, chambre stérile et nombre d’examens, prise de sang quasi quotidienne, perfusions en tous genre, le tout dans un environnement masqué, ganté, botté ou chaque blouse bleue n’était , avec le blanc des murs, des draps, que la deuxième couleur de mon horizon ! Mon esprit s’évadait bien sur , mais plus la fatigue s’installait, plus il renonçait ! Je devenais sourd et aveugle à ma propre douleur ! Ma souffrance me pénétrait, à un point tel, que les traitements m’étaient indifférents, je crois qu’elle m’habitait pleinement ! Faire ma toilette était une épreuve, pas seulement à cause de l’effort physique qu’il engendrait, mais de cette petite voix qui répétait « à quoi bon ! ».

Un après midi, le toc-toc sur la vitre me réveilla. Le visage de mon fils apparut, rayonnant plein de bonheur et ce sourire qui me disait « Ose la vie Papa ! Ose ! » Il avait trouvé son banc, mais plus important encore, il ne s’est pas contenté de regarder , il a juste souris, il m’a juste souris !Mon refuge était là, au bord de cette innocence, au bord de ce geste naïf et vrai, humble et rempli d’amour. Je n’étais plus cette maladie désormais, je pouvais m’asseoir à coté de lui , respirer l’instant, respirer la Joie de la vie !

Nous devons, à chaque seconde, avoir cette vigilance qui ose au plus profond du profond de nous même, la compassion juste , impartiale, l’amour humble et inconditionnel !

Philippe De Frémontpré
( Au delà de l’innocence

Traces

 

 

Traces

Il y a dans ce ciel, une paix où les pensées s’effacent sans bruits . Elles s’envolent à tire mots, oubliant en leur ponctuation la fureur, la violence, la bêtise ! Hum, je respire,alors , parfois à contre sens, mais reviens , toujours sur mon chemin ! Je partage en inspiration, en expiration une humble saveur où le temps ne s’aventure pas en excuses, mais est juste là ! Je goute cette seconde avec attention, puis l’autre avec bonheur .

Comme je disais à une amie : « Il est important de retrouver les traces pour s’ancrer plus fort dans le présent  ! » Ces traces qu’elles sont elles ? l’histoire d’une famille, le sourire d’un être aimé, la main tendue juste pour accompagner , un regard où la joie transpire ! Il n’y a pas de petites ou grandes choses, des instants accumulés, des minutes sans fin où ce qui ne s’écrit pas, soupir à faire suinter la vie !

Je te respire la vie, quoiqu’il advienne, tes senteurs m’envoûtent, ta générosité m’enivre !

Philippe De Frémontpré

( Au delà de l’innocence)

Respirer

Respirer !!!

L’apaisement de l’esprit, une absolue vigilance pour ne pas sombrer !
Comme, il apparaît futile, cet indispensable dessiné chaque jour, pour nous être agréable ! Comme, elle s’avère dérisoire cette colère imbécile, ne satisfaisant qu’un moment notre égo ! Comme, elle se complaît dans un bain d’ignorance, la précieuse arrogance d’une éphémère richesse !

Je n’ai qu’un morceau d’étoffe grise, chiffonné, au parfum passé, juste là autour du cou.Il respire mes pensées doucement, cherchant en ses plis l’attention de l’instant. Ce n’est qu’une écharpe grise à peine nouée ……..oui ! Comme une vigilance pour ne pas sombrer !

Ta fortune, me dit un jour Elias, est en ces inspirations, ces expirations ! Là, où l’intime s’observe, le profond se découvre, s’apprend, la vraie nature des êtres se comprend…….Là, juste en cette paix de l’air qui te pénètre, qui te remplit, puis qui creuse ton ventre pour te rendre juste humble !

Respirer n’est pas qu’une fonction mécanique. Trop souvent, nous l’oublions, nous respirons ou plutôt nous faisons fonctionner nos poumons et cela s’arrête là ! Inspirer,expirer est bien plus que cela ! Observer sa respiration, prendre conscience de sa réalité, n’est ce pas s’assurer d’une certaine bienveillance à notre égard ? Celle-ci déborde très vite, apaise l’esprit et se partage avec notre environnement. Être conscient de notre respiration, c’est surtout respirer l’autre pour que sa souffrance en soit atténuer et disparaisse !

Ce n’est qu’une écharpe grise à peine nouée …….. Pourquoi parler d‘elle me direz vous ? Parce qu’elle est là , simplement là, témoin de tout cela !

Philippe De Frémontpré
( Au delà de l’innocence)

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