Archives pour la categorie ‘Poémes sagesse’

Début

Je commence ici, ce que j’aurai du débuter depuis longtemps . Il y a , dans cette nouvelle plume, certainement une raison pratique, mais en mon esprit, bien plus de cela !

« irraisonnablement » ! voilà ma première reflexion . Ce mot m’est arrivé sans hasard, comme une évidence offerte ! Est il un chemin ou cette barriére empechant tout ? c’est une bonne question, me dirait Elias, Il te faut, maintenat y répondre en une additions de pensées reflechies et d’actes posés !

L’habitude, nos quotidiens nous instruisent, c’est une bonne choses, quand l’équilibre, l’impartailité, l’humilité nous guide. Mais il ya , trop souvant, dans une consternante illusion du «  Tout est écrit ! » , les pas singuliers de l’abandon, si simple à suivre.

L’irraison ! Drole de mot pour ne pas dire «  folie » ! La folie est, peut etre une maladie que bien des de savants médecins définissent avec moulte démonstrations et formules adéquates ! Nous acceptons cela, sans y preter attention, sans ce début de compassion nous menant à une saine reflexion ! Cette folie n’est ce pas cette irraison qui nous fait grandir, murir autrement, ailleurs en un étrange équilibre ?

J’opterai pour la deuxiéme solution ! En chaque etre sensible, il y a un monde ! Un monde différent attrayant qu’il nous faut appréhender avec justesse. Il nous faut pour cela, confier notre «  plus profond » ce sentiment unique, de partage, de compassion et d’amour. S’oublier une temps pour lui , à cause de lui, acte de confiance pur!

Extrait « Tes mots « 

Philippe De Frémontpré

Le guide !

SOLITUDE

Bonjour à tous !

 

« Que le bonheur vous guide ! » ou « que le bonheur soit pour vous un merveilleux compagnon de voyage »

Voilà, deux additions de mots, que j’aime utiliser, non ! Pour faire joli, faire « mot », mais inciter à une belle réflexion. Lors de mes premières discutions avec Elias, une sujet, de mon fait, devenait récurant : La quête du bonheur ! (Un contexte extérieur difficile m’amenait, comme une obsession, à chercher «  le chemin du bonheur ! »)

Un soir, après avoir partagé bien des mots, après avoir appris si peu, mais ouvert tant de portes, le silence s’imposait en une douce quiète, propice à une réflexion sincère et profonde. Elias griffonnait avec application sur son carnet, dessinant en arabesques rondes chacune de ses pensées .Parfois il souriait entre le plein et le délié d’une syllabe turbulente, quand à d’autres moments, il devenait sombre forçant, le trait d’un mot en délicatesse, d’une émotion en tristesse.

Pour ma part, je m’agitais sur mon siège, comme un enfant pressé de se dégourdir les jambes, mais il était moins question de physique et plus de questionnement. Il me fallait, avec diplomatie revenir «  à la charge », en trouvant une phrase aussi précise que subtile, ma hâte, fut, alors mon pire ennemi !

  • Pardonne-moi Elias, mais le chemin du bonheur, comment le trouver ?

Elias leva la tête, doucement, en appuyant de son doigt sur mon front, il me dit :

  • Il est là, le bonheur ! Soit en Paix avec toi-même et il te libèrera, il te conduira à l’acceptation et non au renoncement et au détachement pur !
  • Ne cherche pas ce que tu as en toi, soit humble envers lui, c’est un merveilleux compagnon de voyage !

 

Que le bonheur vous guide ! 

 

 

Les lignes

Solitude

 

Bonjour à tous,

Les grandes pensées, les nobles idéaux, les religions sont et ne seront que, ce que les Hommes en feront !

Nos sociétés ont une habitude, fâcheuse pour les uns, protectrice pour d’autres, de tracer des lignes entre eux et nous, voir entre eux et eux ! Elles se targuent de ces actes vertueux en se fendant, le plus souvent d’une loi, et parant celle-ci d’étendards aux couleurs de la liberté d’expression, de la Liberté de penser, de la Liberté tout court, de la Démocratie et pour finir du «  mieux vivre ensemble » !

La laïcité, est une de ces lignes ! Elle a été inventée pour palier à un déséquilibre et, à mon sens, être le lien entre chaque citoyen d’un même pays, en l’espace public. Qu’en faisons-nous ? Un dogme identitaire ! Ce qui devait être le garant du choix intime de chacun de vivre sa pensée, sa foi pleinement au sein d’une nation bienveillante et neutre, est devenu une revendication communautariste !

 ……..« ce que les Hommes en feront ! »

Dans ce «  fourre-tout » politico-cultuelo-intellectuel, chacun y va de ses craintes, de ses peurs, de ses ambitions…..……..« ce que les Hommes en feront ! »……

Car il s’agit bien de cela et uniquement de cela ! Nos sociétés se gèrent par les peurs et les ambitions et elles en oublient l’essentiel !

L’autre dans sa différence est unique, moi dans ma différence je suis unique ! Accepter cela, c’est accepter la seule cause à défendre : L’humain !

Arrêtons-nous un instant, mais un instant juste ! Osons une réflexion juste, une compréhension juste ! Des actes justes !

Que le bonheur vous guide !

SOI !

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S’aimer soi !  Pas évident me direz-vous !

Pourtant, c’est à mon sens le premier pas, vers l’autre ! Contradictoire me direz-vous !

Pas vraiment ! Observer, apprendre, comprendre notre intime, être dans l’acception de nos qualités, de nos défauts, c’est ne plus avoir peur de ce que l’on est ! C’est, également, oser s’affranchir de nos désirs éphémères, pour  contempler, apprendre et comprendre l’essentiel !

Il y a, dans ce mot «  essentiel », bien sûr, cette bienveillance, cette compassion commune à qui souhaite le bonheur des êtres, mais aussi cette volonté de ne pas quitter ce chemin vers l’autre !

L’autre, cet inconnu au bout de la rue, mais aussi nous même ! Cet autre, qui avoue-t-on-le, par distraction, par négligence, nous méconnaissons !

 

Mes amis…

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Elias me confia cette réflexion : «  Vos mots vont trop vite, vous ne les entendez pas ! Beaucoup se répande en émotions, pour se sentir vivant, pour se voir au premier rang ! L’indignation devient un plat vite préparé et mangé sur le pouce ! L’humanité mendie son apparence et se dilue en d’étranges vertus ! Vous cultivez vos peurs en des champs de souffrances, implorant le bonheur qui ne viendra pas ! L’humain est, ainsi fait, s’apitoyant plus qu’il n’agit ! On attend de l’autre qu’il ralentisse sa phrase, mais on tourne la tête à la première syllabe !

Oh, mes amis, ayez le courage d’oser ! Oser, l’écoute, oser, apprendre ! Oser, ce chemin vous menant à vous-même ! Oser, un sourire, un partage avec cet autre, n’étant que notre propre reflet ! Oser, la compassion véritable nait en votre paix intime, intime car profonde et juste !

Oser, comprendre chaque lettre pour ce quelle est, chaque paragraphe pour ce qu’il dit ! Qu’il n’y a pas «  les hommes » mais l’homme ! Comprendre que la haine est de l’inhumain et non de l’humain ! oser l’équilibre en vous, le juste équilibre en tout !

Un pas !

Mon ami Elias me dit souvent :

 » Apprend à poser ton pied sur le chemin avec discipline et vigilance cela t’empêchera tout simplement de trébucher ! »

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Mon Ami !

Saule

Il est en mon jardin, un ami, toujours présent sans que je ne le sollicite.

J’apprivoise le temps pour qu’il m’accompagne et s’arrête un instant en sa compagnie ! Quand le ciel ne gronde pas, quand la pluie n’entame pas un concerto, je le rejoins ! Il ne s’étonne pas, il m’attend !

Il m’attend, toujours à la même place, mais je sais qu’il y a  des «  ailleurs » ou il y serait aussi .Pourtant, c’est celle que je préfère. Oh ! Une vieille habitude ou un rendez-vous discret, un besoin certain de retrouvailles. J’avoue une certaine addiction, mais celle de l’apprenti pour son outil, celle de l’horizon pour le bleu.

C’est au pied du grand saule que nous nous retrouvons. Cet arbre magnifique, fragile en ses branches cassantes comme du verre, mais au tronc puissant aux racines profondes. Je me suis interrogé, bien des fois, sur  ces  branches tombantes en une arabesque parfaite, comme une alcôve pudique nous séparant du monde.

Assis à même le sol, je l’invite, humblement, en compagnon, en amant, en frère ! Il est tout cela, et bien plus encore, osant l’imparfait pour vous rendre meilleur, inspirant la souffrance pour expirer la joie.

Il ne dit mot, mais vous enseigne tant !

Excusez-moi, il me faut le retrouver, mon ami  Le Silence !

 

Etre utile

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«  Être utile ! » En lisant, cela, je m’interroge !

Il y a, dans cette notion d’utilité, tant de doutes, d’idéaux éphémères, de partages non aboutis, que bien souvent, l’on met ces deux mots dans un cadre, comme pour flatter notre égo.

Et pourtant, à bien y regarder, il y a, au fil de ces lettres, cet espoir magique, de se construire soi-même, sans crainte, sans haine, en posant une à une les briques de la générosité, de la bienveillance, du bon sens !

Cela parait si évident à l’écriture et il est important que ça n’en reste pas là ! L’acte, les actes ont cette vertu du «  devenir meilleur » pour l’autre et à cause de l’autre ! C’est prendre ce chemin où le «  souci de l’autre » embellit le «  souci de soi », le transcende pour en dessiner notre vraie et humble nature.

C’est avec discipline et sagesse, observation et réflexion que nos actes auront un sens, dépasseront le concept du bonheur pour en faire un horizon riche d’humanité !

 

Drapeaux …….

Flag Bunting, TIbet

 

Depuis hier, flotte en mon jardin des drapeaux de prières. Comme j’envie ces mots chevauchant le vent, parcourant le monde pour offrir compassion et bienveillance! Ils se sont installés dans mon paysage comme une évidence, une nécessité. Très vite, au travers leurs couleurs, jaillit leur belle et noble qualité : La patience !

Ils sont patients ! Ils attendent un souffle, une brise , une bourrasque, s’éparpillant sans bruits au delà du ciel , entre deux nuages, sous quelques gouttes de pluie.

Ils sont patients ! Ils renouvellent , d’instant en instant, avec une volonté farouche, ce besoin d’aller plus loin, plus fort !

Ils sont patients ! Affrontant intempéries et tempêtes pour charmer le soleil, la nature et le temps !

Quelques passants, à la grille, s’arrêtent, s’interrogent ! Un «  pourquoi », un «  c’est joli », il est des victoires ,auxquelles quelques mots suffisent ..  et le vent joueur les en remercie !

La patience a cette vertu, d’oser l’observation, la réflexion et l’humilité ! Soudain, notre chemin devient plus aisé et l’horizon se colorie de bonheur !

C’est, ainsi, que je les vois, ondulant sous le vent, soucieux de nous ouvrir les yeux, le cœur et l’esprit, avec la patience de celui qui apprend !

Faite cette expérience d’un regard apaisé et au delà de leurs danses improvisées d’autres sons, d’autres couleurs, d’autres sourires auront la patience de vous combler !

L’homme sale

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Elias, me rapporta cette anecdote vécue.

Dans mon village, il y avait un homme prénommé Arthur, dont la rencontre avec un savon devait remonter à……. OH! plus loin que cela encore !!

ils se murmurait au marché, qu’Arthur en avait oublié , même, la pratique et l’utilité . Pourtant, il semblait heureux, sans haine. Bien sur, voisins et villageois changeaient de chemins ou défournaient le regard à son arrivée. Bien plus que l’odeur assez particulière, beaucoup avait peur de la maladie, de cette folie qui pourrait les atteindre . Une certaine quarantaine s’installa dans le bourg, chacun évitant, par milles ruses d’aborder , d’apercevoir, même, le «  l’homme sale ! »

Les saisons passèrent sans que cela ne change . Arthur en devint amer, se repliant dans sa grande bâtisse, comme dans un château fort ! Il entendait les rires, les commérages rieurs , les moqueries , il ne comprenait pas tout cela, qu’avait il fait pour mériter un tel mépris ?

Le jour du marché, on vit au centre du bourg, Elias les bras chargé de victuailles et de bons vins !

Chacun y allait de son étonnement ! Il n’était pas dans les habitudes d’Elias de faire ripaille ! Que fut leur surprise, quand ils le virent se diriger vers la maison d’Arthur …………

Elias me dit, qu’ils passèrent une excellente soirée, pleine de rires et de gaîté ! Cela devint , un rituel où chaque semaine, les deux compères festoyaient devant un village médusé !

Arthur mourut un matin de septembre sans avoir croiser la moindre savonnette, mais avec dans la tête le sourire d’un ami !

C’est à chacun de conclure cette histoire, en frottant un peu plus, pour que notre bienveillance apparaisse sans a priori !

Que le bonheur vous guide !

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