Archives pour octobre, 2010

Le vent.

Le vent.

Connaissez-vous l’histoire du vent ?
La vraie histoire du vent ?
Non !
Vraiment, non !
Réparons cela, de ce pas.
Il me faut pour cela,
Votre attention, un instant,
Mais votre attention, d’enfant !

Il était une fois la terre.
Bien avant les guerres.
Un moment ou, le monde apprenait à grandir,
Doucement, sous le soleil et dans les rires.

Le temps régnait en maître, sur les eaux et le ciel.
La sagesse attentive, peignait la terre couleurs de miel.
Toute chose avait sa place.
De querelle, il n’y avait aucune trace.

Chaque jour, l’aube venait.
Donnant à l’univers, les couleurs de sa journée.
Chaque jour, l’aube venait.
Donnant à l’univers, un bonheur ainsi réveillé.
Fleurs et animaux se saluaient.
Le soleil accrochait, doucement ses rayons.
Il n’y avait qu’une saison.
La nuit, quant à elle, gentiment s’endormait,
Jusqu’à ce que le crépuscule vint frapper à sa porte.

Tout aller de la sorte,
Chaque matin, le temps s’installait,
Pour voir l’aube naître,
Lui sourire et disparaître.
Il vint, tant de fois,
Qu’il en tomba amoureux !
Il vint, tant de fois,
Qu’il se prie pour Dieu,

Un autre jour arriva
L’aube s’éveilla, comme à son habitude,
Le temps, ses sentiments en certitudes,
S’arrêta !
Le monde en fut bousculée,
La nuit ne savait plus quand dormir,
Quand s’assombrir !
L’harmonie, désorientée, n’avait plus de repères
Que fallait il faire ?
Une mort lente s’annonçait.

On fit appel au vent.
Qui n’était qu’un souffle léger,
Rafraîchissant ce bel été.
Le vent souffla si fort,
Si fort.
Qu’au temps retira sa belle !
L’aube revint, elle est éternelle.
Mais le temps, malheureux,
De ne pas avoir un moment à eux,
Pressa le pas.
Et depuis, le temps devient fou.
Il rit de tout.
Et le vent, ainsi libéré,
Invente les saisons,
Les guerres et les prisons.

Le temps était amoureux !
Mais un jour il se prie pour Dieu !

Vincent

(Peinture Héléne CHEVARIE)

De l’air !


De l’air !

J’en peux plus,
De ne plus rêver !
J’ai besoin de respirer,
Un air, ou les mots sont bleus,
Où, les sourires sont heureux.
J’en peux plus,
De marcher dans les rues,
Croisant des visages de façades,
Aux yeux vides, au regard tordu.
J’en peux plus,
De ces idéaux fades,
Où, l’on demande tout à Dieu,
Et rien aux hommes.
Je ne croquerais plus cette pomme.
Au nom de Satan, au nom de Dieu,
Mais au nom de la vie !
Celle qui pleure, celle qui vit !
J’en peux plus,
D’attendre,
Ce grand soir qui n’arrive pas.
J’ne verrai pas l’Amérique,
Nager, çà ne m’intéresse pas
J’en peux plus,
De ce tube cathodique,
De ces vedettes sans talents,
Pleurant la misère des gens,
Pour un point d’audimat,
Le tout sans sauce tomates.

Je n’ai qu’un « au revoir »,
A t’offrir pour tout espoir,
Je m’en vais, dés ce soir,
Ma vie change de trottoir.

Vient !
J’emmène ton désespoir
De l’autre coté du couloir.
T’a pas besoin de bagages,
On s’habillera de nuages,
Vient !
On écrira des chansons,
Des mots d’amour polissons,
Des refrains sans prétentions
Mais, bourrés d’affection.
Vient !
On construira des châteaux
Pour les vilains, pour les « pas beaux » !
On la fera notre révolution,
A coup de tendresse et de passion.
Vient !
Je t’apprendrai à marcher sur l’eau,
A voler avec les oiseaux.
Je te ferai la cour,
Comme un jeune troubadour.
Chaque rime, chaque ritournelle,
Te dira, que tu es belle !

Je n’ai qu’un « au revoir »,
A t’offrir pour tout espoir,
Vient ! ne me laisse pas en hiver
Je t’attends dans ton univers.

Vincent

Sans manières.

Sans manières.

C’est un petit homme ordinaire,
Sans manières.
Adossé à sa vie,
Quand le souffle s’enfuit!
Il a dans sa besace,
Une vieille paire de godasses.
Sur, d’être en partance, pour d’autres voyages.
Il a aux bords des yeux,
Une pluie de souvenirs, et tant de rivages,
Terres lointaines ou, le ciel n’a que du bleu.
C’est un petit homme ordinaire,
Sans manières.

Il porte son histoire,
De dessous son pardessus.
Une médaille de gloire
Sur un revers cousu
Sa vie n’est pas si triste,
Il a été artiste.
Il pousse encore la chanson
En arrosant les fleurs de son balcon
Je regarde ce petit homme
Se presser doucement.
Je regarde ce vieil homme,
Me sourire tendrement.

Il attend, patiemment, un napperon sur la table,
Qu’un fils débordé, sonne d’un air coupable.
Quelques minutes passées,
Entre deux tasses de café.
Le napperon est rangé,
Le gamin est parti, pressé !
C’est une habitude.
« Comme il te ressemble ! »
dit il, en solitude.
Une larme coule, ses mains tremblent.

C’est un petit homme ordinaire,
Sans manières.
Je l’ai croisé, un jour, au bout de son automne.
Nous avons fait quelques pas, sans déranger personne.
Je l’ai laissé là, un bout de son chemin.
Je sens, encore la chaleur de sa main.
Je regarde ce petit homme
Se presser doucement.
Je regarde ce vieil homme,
Me sourire tendrement.

Vincent

Ce soir.

Ce soir.

J’écris ce soir,
Mais je n’en ai pas envie !
Des mots me manquent, perdus dans l’oubli.
Ceux que l’on ne m’écrit pas.
Ceux que j’ai laissé là-bas !
On cherche, sans relâche une raison.
Le silence se fait, alors question.
Lourd, pesant,
Ignorant,
Des images se proposent,
Le passé s’interpose.
Rien, n’ y fait !
J’écris ce soir,
Mais, je suis seul.
Même les rimes me font « la gueule ! »
Moqueuses !
Rieuses !
Accusant ma plume de bien des méfaits !
J’écris ce soir,
Me faudrait-il une prière,
Où, une potion de sorcière,
Pour faire de mon encre dessinée,
Quelques poèmes bien nés ?
J’écris ce soir,
Mais c’est autre chose.
Moins qu’une belle prose,
Qu’une muse de passage,
M’aurait abandonnée, me croyant sage.
Non ! C’est vraiment autre chose !
Une absence, sans eau de rose.
Obsessionnelle,
Presque charnelle.
J’écris ce soir,
Pourtant, je me sens coupable.
D’être là, sûrement !
Assis à cette table,
Impuissant !
Ailleurs, hors du temps.
J’écris ce soir,
Me noyant en pensées,
Dans tes yeux mon aimée.

Vincent.

A perte de vue.

« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! »
( Le Vénérable)

A perte de vue.

Beaucoup de mots se sont alignés,
Pour décrire au plus prés,
Un moment exceptionnel,
Une minute éternelle.
Mais……
Combien d’entre nous ont gardés, cet instant magique ,
Ou…………………

Dans leurs couleurs rouille et marrons,
C’est à feuilles perdues,
Que les arbres jouent « à frissons. »
L’hiver à perte de vue.
Chacun se couvre de laine en épaisseur,
D’écharpes en gants,
De bonnets en cols montants,
Pour que point ne rentre la froideur.

La neige, élément essentiel,
En de milliers de flocons, aussi froids, qu’affolés,
Cherche une place où se poser.
Le vent, discret pour le moment,
Pousse les nuages, en longues caravanes,
Comme un rideau s’ouvrant sur le jour naissant.
Dans l’azur, un oiseau majestueux plane.
Ces grandes ailes déployées caressent le soleil,
Donnant au monde, le signal du réveil.
L’hiver à perte de vue.

Le silence blanc frappe aux portes,
Livrant ses guirlandes en cohortes.
Une chaleur, en petites fumées bleutées,
Quittent la douceur d’un foyer.
La cheminée pointe là-haut,
Pour qu’elles rejoignent le troupeau,
En de pales lueurs infinies,
Dessinant, ainsi, les dernières ombres de la nuit.

Là, de derrière la fenêtre,
Un petit garçon regarde naître,
Un matin, pas comme les autres,
Qu’il décrira, un jour, sans fautes !
C’est son hiver à perte de vue !

Il y a, dans nos mémoires d’enfants,
L’image presque secrète, d’une saison.
Ou, à l‘abri de l’innocence,
Tout avait un sens !
Il y a, dans nos mémoires d’enfants,
Un silence ou se perd toute raison,
Ou se tait l’ignorance,
Car tout a un sens !

Vincent

Ce que l’on écrit.


Ce que l’on écrit.

Il y a des mots qui fâchent,
Quand on ne peut tourner la page.
Et des mots d’amour.
Des mots de tous les jours.
Il y a des mots d’orages,
Que l’on dit en un éclair,
Sans trop savoir à quoi çà sert.
Il y a des mots peureux,
Et des mots heureux
Idiots, tendrement,
Aimant, courageusement !
Il y a des mots rêvés
Entre deux nuages,
Comme un partage.
Parfois, des mots pleurés,
Silencieux,
Frileux.

Ils ont un sens, ces mots !
Mais un sourire, c’est tellement beau.

Il y a des mots de haine,
Qui vont jusqu’à faire de la peine.
Des mots de blasphèmes,
Souvent entre deux je t’aime.
Il y a, des mots à rire,
De désirs à mourir.
Oui ! Des mots plaisirs.
Ou rien ne sert de courir.
Il y a des mots passions,
Sans autre illusions.
Des mots révolutions.
Laissant trop de corruption.
Il y a les mots bleus,
Avec un goût de « trop peu «
Ces mots de nous deux.
Les yeux dans les yeux !

On les craint, souvent, ces mots !
Mais un sourire, c’est tellement beau.

Il y a, les mots du pâtre grec,
Et le mot de Sénèque.
Il y a les mots techniques
Et le mot qui tombe pic.
Il y a les mots bisous,
Les mots un peu saouls.
Il y a les mots d’ignorance
Des mots même de démence.

Ils nous surprennent, ces mots !
Mais un sourire, c’est tellement beau.

Il y a, les mots utiles,
Les mots futiles.
Il y a, les mots d’affaires,
Et les mots à faire.
Il y a les mots d’hier,
Le premier mot de Pierre.
Il y a, les mots de demain,
Les mots sans chemin.
Il y a le mot avis,
Tes mots pour la vie.
Il y a les mots inventaire,
Et les mots extraordinaires.

Il y a les mots !
Les vôtres,
Les autres,
Les tiens,
Les miens !
Enfin, tous ces mots faisant la compassion du monde !

Vincent

( Peinture  » les mots te cherchent  » Deborah CHOCK )

Un entre-deux.

 » S’affranchir de nos propres égoïsmes, là est la vraie liberté !  »
( Le Vénérable )

Un entre-deux.

Mes rêves papillotent encore.
La nuit, lasse,
Entreprend de céder la place.
Un entre- deux éphémère, s’installe alors.
Le silence s’absente un moment,
Aurait il peur de l’indécence de l’instant,
Quand le jour se dévoile,
Et la nuit tire le voile ?
Les nuages hésitants, paressent,
Puis disparaissent.
Laissant au bleu, d’un ciel d’été,
L’espace de sa couleur.
La nature ne demande qu’une faveur.
Cette larme à la nuit,
Que l’on appelle rosée.
Le temps des ombres s’enfuit.
Un rayon de soleil ose une percée.

Mes rêves papillotent encore.
La nuit part en voyage,
De l’autre coté de la terre
Un entre- deux éphémère, s’installe alors.
Verra t elle d’autres visages,
Aura-t-elle l’humilité,
D’être une fois,
Une seule fois,
Un souffle d’humanité ?
Le silence se fera sur la misère.
Une lueur d’amour vacillera,
Seul trésor que les ténèbres n’atteignent pas.
L’homme n’a qu’une peur,
Cette larme d’inconscience,
Que l’on appelle souffrance.
Le temps des ombres s’enfuit,
Un rayon de soleil ose une percée.

Mes rêves papillotent encore.
La nuit revient,
Par le même chemin.
Un entre-deux éphémère s’installe encore.
Calmera t elle la fureur de l’apparente clarté,
Apaisant les colères des peines oubliées ?
Elles reviennent en cortège,
D’images en florilège,
Du passé en songes d’avenir,
Comme le glas d’un présent en souvenir.
Le temps des ombres est là,
Surtout, ne t’endort pas !

Vincent

( Peinture de Natacha )

Le grand couloir.

«Il n’importe pas qu’un être soit croyant ou non : il est plus important qu’il soit bon.»
( Dalaï Lama )

Le grand couloir.

Il me fallait entrer.
Par ce grand couloir,
Interminable et froid.
Chaque mot s’y envole,
Chaque pas y résonne.
Des frissons m’envahirent !
Il me fallait, pourtant rire !
Tu marchais, prés de moi,
Ton foulard de soi,
Comme ultime rempart,
Un dernier au revoir, sur le quai de ma gare.

J’entrais en maladie,
Comme on part en errance.
Qu’importe la souffrance,
Quant tout est en sursis.
La vérité n’est qu’un masque chirurgical,
Devenant, chaque jour plus que banal.
Le monde réduit à une chambre,
Ou s’installe une envie, se pendre !
On s’excuse, alors d’un sourire,
Perdu au bord d’un improbable devenir,
De la fatigue qui vous assaille,
De la mort qui ronge vos entrailles.

Les mots deviennent labyrinthe,
Le hasard pleuré, une étreinte.
On gomme, on efface.
Le bonheur n’a plus de traces.
La lumière du jour est un autre demain,
La nuit, les ombres se font artisans,
Des instants de douleurs, ou l’on cherche une main,
Le corps saigne sa peur, l’esprit se ment.
On oublie sa mémoire,
On brûle ses espoirs.
Mes yeux se ferment, doucement.
Me reste t il un peu de temps ?
Puis je encore m’inventer un hier,
Avant que mon cœur n’aille dessous la pierre ?

Il commence comme cela…..

J’ai attrapé aux vents,
ton foulard de soi.
Aux parfums d’orient,
Et couleurs rêvées.
Un petit bout de toi,
Au hasard envolé.
J’ai attrapé aux vents,
Quelques larmes déguisées,
D’un amour d’antan,
Dessus ta joue, glissées.
Je mets dans une boite,
Tous ces tendres souvenirs,
Avant qu’ils ne s’effacent,
A la brise d’un avenir.
Ils sont les miens,
J’en serais donc le gardien.
Comme le coffre de mon enfance
Ou billes, dessins, couleurs et rubans
S’entassaient en abondance,
Pour y défier le temps………………………………

Vincent

Question pour un regard.



« Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses. »
( Le Vénérable)

Question pour un regard.

Je regarde mes mots,
Et soudain m’interroge !
Je les dessine en vrai, en faux,
En laids ou en beaux,
Une naissance de saisons,
En un jardin des pardons.
Je suis aux premières loges.
De ces émotions qui dérangent,
De ces mensonges qui m’arrangent.
Je me permets de croire,
Que je ne suis qu’un maillon,
D’une histoire, n’étant plus mienne.
Aurai- je la sagesse de ce savoir,
Où, l’on ne moule pas sa vie à façon,
Comme semble le dire des ombres puritaines ?
Y aurait- il une certaine noblesse,
A penser que l’autre y est pour quelque chose ?
Y aurait- il de la faiblesse,
Quant à cela, l’ignorance s’interpose ?

Je regarde mes mots,
Et soudain, m’interroge !
Je les peins, parfois, en un tableau.
Les habille d’improbables couleurs,
Dégradés de fureurs,
Ou pastels de bonheur.
Elles n’ont de courage que celui de mes peurs,
Elles n’ont d’audace que celle de mes désirs.
Tyrannique passerelle menant aux souvenirs.
Je me permets de croire,
Que mon pinceau m’ignore.
Parcourant cette toile en toute liberté.
Aurai- je la patience, d’attendre ?
Oui ! Attendre cet instant magique
Ou le pinceau et la pensée se rejoignent.
Et qu’ainsi, le verbe témoigne.

Je regarde mes mots,
Et soudain, m’interroge !
Je les oublie, souvent, pour de drôles images,
Perdu sur les ondes d’étranges paysages.
Je forme, alors le vœu de tomber en cécité !
Ne plus voir, ne plus rien regarder.
Inventer enfin des rêves ordinaires,
Où chaque mot devient extraordinaire !
Ai je choix d’un chemin différent ?
Les mots me regardent,
Et soudain, m’interrogent !

Vincent

Ne soyez pas une « copie » !

Ne soyez pas une « copie » !


Voilà, une citation qui m’apparut,

Singulière et terrifiante.

Je me demandais, alors,

Quelle était cette singularité.

Derrière, l’ordinaire du quotidien,

Se cache, souvent, je ne dirai pas l’extraordinaire,

Mais le surprenant, le singulier.

Il suffit, de prendre le temps,

Le temps de l’observation.

Non pas, celle du voyeur,

Mais celle curieuse sans excès,

Cherchant à comprendre.

Assis, à une terrasse de café,

Je me mis à parcourir, des yeux, la foule.

Chacune, chacun, avaient un but précis

Et dans leur perpétuelle hâte,

Ils n’étaient qu’indifférence.

Jusque là, aucune réelle révélation.

Soudain, une conclusion se fit jour.

Ils, elles se ressemblaient tous !


Waouh !!!!!


Au premier chef, la tenue vestimentaire.

Malgré de vaines tentatives

De : « touches personnelles »,

Un armée en uniformes « tendance »

Divaguait de trottoir en boutiques.

Leur démarche me sembla identique.

Tel, ces fils de fer, sans sourire,

Arpentant les podiums,

J’assistais, au défilé, par rang entier

de dromadaires, voir d’ autruches.

Quant à leur comportement……

Un grand écrivain, ce brave Victor,

écrivit, quelque part : « rien n’est plus stupide que le foule ! »

Je m’arrêtais, donc à ce constat.

Enfin, ce qui me terrifia, dans cette histoire,

C’est que personne n’y portait attention,

Pour beaucoup, cela est NORMAL !!!!!

Perdre ce qui fait notre différence,

Ce qui fait que nous sommes unique

Pour se noyer dans la masse ,,,, !!!

Pour n’être qu’un pale reflet, une triste copie

D’un éphémère discutable et avilissant !

Notre société en était arrivée là !!???????

Oup’s !!!!!!!!!!!!!!


Ne soyez pas une « copie » !


Vincent

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