Archives pour novembre, 2011

CHUUUUUUUUUUUUUUUU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

CHUUUUUUUUUUUUUUT !!!!!!!!!!!!!!!!

Elle est morte,

En de terribles secondes,

Elle est morte,

A l’autre bout du monde,

Elle est morte,

Au milieu de la rue,

Elle est morte

Et tu n’en as rien su !

Les flammes ne sont rien,

Quand un peuple s’éteint.

Chaque jour, loin des yeux,

S’exerce le sournois, l’affreux.

Son ami, le silence,

Couvre les cris de l’innocence,

Et sans faire de bruits,

Tue, pille et détruit !

Les flammes ne sont rien,

Quand un peuple s’éteint.

La chine nouvelle,

Ne fait pas dans la dentelle,

Il vrai qu’elle a la main,

La Mandchourie n’est plus qu’un nom,

Une terre sans chansons !

Elle est morte,

En de terribles secondes,

Elle est morte,

A l’autre bout du monde,

Elle est morte,

Au milieu de la rue,

Elle est morte

Et tu n’en as rien su !

Hypocrite pour quelques deniers,

Les yeux fermés, on signe des marchés,

Avec un monstre , aux mains de sang,

Comme le rouge de son drapeau.

Il soumet ses enfants,

Sous peine de terribles fléaux,

Et l’esclave sourit au Maitre,

Reconnaissant de ne plus être !

Elle est morte !

Tu n’en as rien su !

Souffrance entre moi,

Et je pleure ce monde aveugle !!

Hommage à PALDEN CHOTSEO

Là-bas !

Là-bas !


C’est un coin de pays,

Au delà de la vie,

Au delà du temps passant,

En autant de printemps.


C’est un coin secret,

A nul dévoilé,

Où coule l’innocence,

Doucement, en élégance.


Je m’y retrouve souvent,

Pour conter le vent,

Peindre des rires,

Sur quelques pages, écrire.


Je regarde ce monde,

Tout en apparence,

Silhouettes en transparence,

Violence féconde


Se gavant de superficielle

De mirages dans le ciel,

Soumis au pouvoir mystique,

D’un écran et d’un clic !


Quand s’ouvre la boite de Pandore,

Quand hypnotisé par le Veau D’or,

Se meurt l’altruisme, la compassion,

Dans un tourbillon de brèves illusions !


J’ai le cerveau en marmelade,

les neurones en ballade,

Elles ne savent plus qui je suis,

Mes mots s’effacent sous la pluie.


J’ose croire qu’ils sont en discours,

Fort et clair, le poing serré

Où fredonnant un air d’amour,

A l’inconnue, un soir croisé !


Père, où êtes vous ?

Ils sont devenus fous !!!

Ils s’indignent, certes,

Mais en pure perte !


Cherchant un coupable,

Ils n’osent une autre table,

Où la noblesse du servant,

Sera le met le plus appétissant !


Où l’autre rive d’un regard,

Guidera tous les hasards,

Où les mots retrouveront leurs sens,,

La vérité en obéissance !


Père, vous m’appreniez l’équilibre,

En toutes choses pour être libre,

La connaissance à toute heure,

De ce qui est, de ce qui meurt.


Ne croire qu’à l’autre,

Être son apôtre.

L’autre ! Cet autre soi,

La compassion en mes mains pour toi !


Naïf, me direz vous ?

Regardez, autour de vous !

Apaisez vos frayeurs,

Ouvrez vous cœur !


Le juste équilibre nait de ce geste simple, pur, silencieux.

Il jaillit comme une évidence heureuse aux laborieux,

A ceux qui effacent l’ éphémère d’un revers de sourire,

Aux consciences habitées par la connaissance pour construire.


C’est un coin de pays,

Au delà de la vie,

Au delà du temps passant,

En autant de printemps.


C’est un coin secret,

A nul dévoilé,

Où coule l’innocence,

Doucement, en élégance.


Je m’y retrouve souvent,

De l’été au printemps,

Griffonnant en pensées,

Un univers rêvé !


Philippe De Frémontpré

( Au delà d l’innocence )

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