Archives pour juillet, 2016

Mes amis…

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Elias me confia cette réflexion : «  Vos mots vont trop vite, vous ne les entendez pas ! Beaucoup se répande en émotions, pour se sentir vivant, pour se voir au premier rang ! L’indignation devient un plat vite préparé et mangé sur le pouce ! L’humanité mendie son apparence et se dilue en d’étranges vertus ! Vous cultivez vos peurs en des champs de souffrances, implorant le bonheur qui ne viendra pas ! L’humain est, ainsi fait, s’apitoyant plus qu’il n’agit ! On attend de l’autre qu’il ralentisse sa phrase, mais on tourne la tête à la première syllabe !

Oh, mes amis, ayez le courage d’oser ! Oser, l’écoute, oser, apprendre ! Oser, ce chemin vous menant à vous-même ! Oser, un sourire, un partage avec cet autre, n’étant que notre propre reflet ! Oser, la compassion véritable nait en votre paix intime, intime car profonde et juste !

Oser, comprendre chaque lettre pour ce quelle est, chaque paragraphe pour ce qu’il dit ! Qu’il n’y a pas «  les hommes » mais l’homme ! Comprendre que la haine est de l’inhumain et non de l’humain ! oser l’équilibre en vous, le juste équilibre en tout !

Lecture !

 

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A la lecture de quelques pages griffonnées ……

 

Ce ne sont que des mots ! Une certaine étrangeté dans leurs sonorités, quelques arabesques légères, un chapelet de consonnes, de voyelles en une trame simple. L’alignement est saisissant, dessiné en lignes, en paragraphes, en chapitres comme autant de régiments en ordres de bataille. Il y a dans cette apparence, l’atout de l’imprévu, du surprenant, du magique ! Un monde peint de  songes, d’espoirs, de fantasmes, de joies et de souffrances, comme un besoin d’autre chose! Un ailleurs, le temps d’une lecture, où une douce folie s’adresse à nous, et chuchote : «  Ose ! Ose,  être est cette addition !»

Ces premières lignes,  un décor banal, de sons, déjà entendues. . Peu importe ! Soudain, un ton, une résonnance et l’on ferme, la porte derrière soi, doucement sans bruits ! On respire plus vite, mais sans hâte et l’on part ! S’appropriant les mots d’un autre, ils se font, parfois, souffrances, aux risques de s’y noyer. Addition d’imaginaires infinis, de craintes enfouies, de convictions anéanties, d’aspirations en devenir, de bienveillance universelle. Toutes ces émotions, que l’on voudrait furtives, mais………………. (À vous la suite !!!)

Un pas !

Mon ami Elias me dit souvent :

 » Apprend à poser ton pied sur le chemin avec discipline et vigilance cela t’empêchera tout simplement de trébucher ! »

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