Archives pour avril, 2017

Observer

Observer !

Il est en nos sociétés cette vertu de la rapidité de réponse, d’action, conférant cette médaille ( en chocolat) de promptitude et d’efficacité . L’observation se définie du domaine scientifique pour les uns, de la passivité pour les autres .

Voilà un mot, apparemment commun, mais allant au délà de notre esprit.

L’évidence de sa nécessite nous apparaît, trop souvent au seuil de la souffrance, là où il nous faut par obligations observer pour comprendre ! En notre apprentissage, observer s’avère un chemin évident, comme bien des Maîtres le soulignent, mais également, une volonté !

Si nos yeux nous propose, l’esprit , lui , observe ! ( Elias)

L’environnement, nos environnements est fait d’êtres sensibles qui dessinent avec plus ou moins de bonheur leur place, dans l’instant ! Notre regard porte , bien souvent, un jugement partiel et partial sur tout cela, dommageable à tous, car il oublie le premier et le plus important des environnement : nous mèmes !

Le profond du profond de nous mêmes, cet intime inconnu, doit, à mon sens, être le premier sujet de notre observation. Avec discipline, vigilance, tolérance et compassion faire de cette étape de notre apprentissage, une formidable découverte osant en réalité notre vraie nature !

Réfléchir , apprendre , comprendre pourront , alors s’épanouir avec force !

 

Les mots d’Elias

 

Chaque jour, prend quelques minutes et fait le tri dans tes pensées, tes actes de la journée. L’essentiel sera, toujours, le plus petit tas !

Un enseignement est une imprudence quand on ne le comprend pas, un bonheur quand on y réfléchit, une tristesse de ne pas l’avoir entendu plus tôt !

Début

Je commence ici, ce que j’aurai du débuter depuis longtemps . Il y a , dans cette nouvelle plume, certainement une raison pratique, mais en mon esprit, bien plus de cela !

« irraisonnablement » ! voilà ma première reflexion . Ce mot m’est arrivé sans hasard, comme une évidence offerte ! Est il un chemin ou cette barriére empechant tout ? c’est une bonne question, me dirait Elias, Il te faut, maintenat y répondre en une additions de pensées reflechies et d’actes posés !

L’habitude, nos quotidiens nous instruisent, c’est une bonne choses, quand l’équilibre, l’impartailité, l’humilité nous guide. Mais il ya , trop souvant, dans une consternante illusion du «  Tout est écrit ! » , les pas singuliers de l’abandon, si simple à suivre.

L’irraison ! Drole de mot pour ne pas dire «  folie » ! La folie est, peut etre une maladie que bien des de savants médecins définissent avec moulte démonstrations et formules adéquates ! Nous acceptons cela, sans y preter attention, sans ce début de compassion nous menant à une saine reflexion ! Cette folie n’est ce pas cette irraison qui nous fait grandir, murir autrement, ailleurs en un étrange équilibre ?

J’opterai pour la deuxiéme solution ! En chaque etre sensible, il y a un monde ! Un monde différent attrayant qu’il nous faut appréhender avec justesse. Il nous faut pour cela, confier notre «  plus profond » ce sentiment unique, de partage, de compassion et d’amour. S’oublier une temps pour lui , à cause de lui, acte de confiance pur!

Extrait « Tes mots « 

Philippe De Frémontpré

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