«  Ne tient pas pour certitudes , les réponses partielles et partiales données à tes peurs ! Elles génèrent plus de conséquences négatives que de justesse! » Elias.

Avec ces quelques mots Elias me pousse , à aller au delà de l’acquis emballé que l’on me présente, trop souvent, pris pour vérités premières. L’observation, la réflexion ne sont pas des mots divins nous conférant, soudainement, la joie de la révélation ! Ils sont, en eux mèmes, la pratique vigilante et disciplinée, de l’attention pure qu’il est bon d’adopter. C’est un apprentissage exigeant, fastidieux qui ne conçoit pas la facilité.Pourtant, en cette assiduité à la pratique, notre respiration s’apaise, notre esprit fait le choix de la compréhension juste.

En écrivant le mot «  attention », je ressens son sens absolu, un horizon infini de compassion et de bienveillance ! Faire vivre cette « attention » en pensées, en actes est notre vraie nature, l’essence même de l’humanité noble , généreuse, heureuse ! Il n’y a là, aucune faiblesse, mais cette liberté authentique de s’abandonner pour plus grand que nous meme !

J’ai, souvent entendu, «  oh ! Que de temps perdu ! » ou «  C’est , dans ce que je prends de suite qu’est ma sécurité ! ». Dans ces frayeurs, ces lâchetés que nous côtoyons chaque jour, nous avons la possibilité de courir, courir encore, plus vite vers un confort immédiat mais éphémère ou au contraire de prêter attention aux causes, aux conséquences et d’y apporter un remède !

Elias a , pour nous , cette réponse :  « Nos pas sont guidés par la volonté d’être meilleur ou le besoin de satisfaire Nos désirs, Nos envies sans attendre ! autrement dit l’altruisme ou la vanité !»