Archives pour février, 2018

 » Rien que ……! »

 » Rien que …. ! »
 
Une part de nos souffrances ne vient elle pas du fait que nous voulons penser et faire mille choses en mème temps ? Nos sociétés nous demandent de prévoir, d’anticiper, de se méfier, de regarder ici et là, de provoquer, de concevoir, de dénoncer , de hurler, d’aimer, de haïr, de voter, d’être beau, d’être intelligent , de plaire, de travailler, d ‘aller vite…….. waouh !!! waouh STOP !
Respirer l’instant ! Oser ne rien faire ou comme le dit si bien Christophe André pratiquer le «  Rien que …. » !
 
Rien que se sentir vivant, chaque matin n’est ce pas merveilleux ?
 
Quand on s’éveille au «  rien que… » les êtres et les choses ont une autre saveur , une couleur différente , comme embrasés par ce laisser être qui ouvre mille et une portes. Rien que marcher et observer son corps en respiration calme et posée, ce dehors si différent car on lui apporte de l’attention ! Une bienveillance, qui n’est pas de l’audace, mais l’évidence d’une compassion pure, d’une attention juste et vraie !
Sur le ton de la plaisanterie, Elias me dit : » ruminer n’amène que des maux de tête ! » il n’a pas tord ! Bien sur, le «  rien que » n’est pas le remède à tout ! Non ! . Il permet, à mon sens de se recentrer sur l’évident , l’essentiel, de laisser glisser et passer tout ce qui a peu ou pas d’intérêts. Nous permettre , ainsi, de revenir sur les causes de nos problèmes, de nos souffrances avec plus de calme, plus d’objectivité, plus d’attention.
 
C’est d’attention que nous avons besoin et non de vitesse ! N’est il pas préférable d’Être en l’attention que de faire attention ? Être en l’attention c’est oser le juste équilibre en l’instant pour soi et à cause de l’autre, sans craintes, sans haine !
 
Alors ! «  Rien que ?……..
 
Philippe De Frémontpré
( A respirer la Vie ! )

Mille manuscrits

Mille manuscrits.

Bonjour ! Comment tu vas ,

Plus personne à ton bras ?

Tu promènes ta détresse,

Tes yeux en tristesse !

Aller ! Je n’ai pas un sous,

mais, vient on va boire un coup !

On se fera «  jeter » on s’en fout,

Raconte-moi, c’est juste entre nous !

Comment te parler d’elle,

Dans une simple ritournelle,

Il me faudrait mille manuscrits,

Pour chasser mon ciel gris,

Et peindre le printemps de son sourire,

En ses yeux où la vie vient se nourrir.

Humm son visage ! Oh, oui son visage

Est le plus beau des paysages !

Du merveilleux galbe d’une pommette,

A ses discrètes fossettes,

C’est un voyage à la particulière tendresse,

Que l’on parcourt, sans hâte, avec paresse.

En son pull noir, épaules dégagées,

Comme une plage, un soir d’Été,

Là où la douceur t’envahit,

Aux bords d’un rêve infini…….

Ses lèvres en mots se respirent,

les lèvres en baisers se goûtent !

Verse encore , à déborder le verre

Que mon esprit s’embrume et mon âme se perde

Je garde en moi plus que cela…

Oh ! Juste sa main pour quelques pas !

Philippe De Frémontpré

( A respirer la Vie)

Sur le chemin .

 

 

 

 

Sur le chemin !

Nous envisageons, presque exclusivement la nudité pour le corps, lui attribuant tant de qualificatifs que même les dictionnaires s’y perdent ! Il est vrai que des légions de peintres et de sculpteurs, maîtres ou apprentis s’inspirent du nu, évoquant en courbes plus ou moins réussies, un sentiment de virginité, de beauté, de tendresse, de passion ou de souffrances.

Ainsi, nous cantonnons certains mots, certaines émotions dans des domaines précis où leurs compréhensions se limitent à nos désirs pour ne pas dire plaisir. Notre attention est, alors soumise à l’égo, comme contrainte par l’émotion ! Si nous nous regardions dans une glace, en ces moments particuliers, nous verrions la difficulté de maintenir une juste neutralité de notre attention ! l’expression de notre visage est un témoin involontaire de nos défaillances voir de nos complicités !

Peut-être, pensons- nous que l’attention s’oppose à l’apaisement, que la vigilance rend étanche notre esprit ? La réponse ne tient elle pas en ces mots : l’attention nue ? Il faut se nourrir de cette nudité et non la regarder avec envie. L’attention nue est l’abandon des a prioris, ce «  rien que «  en repére attentif nous permettant d’être sur le chemin , rien que sur le chemin !

Philippe De Frémontpré

( Au delà de l’innocence)

Notre vision du monde.

Notre vision du monde.
 
 
 
Notre vision du monde est, souvent, la source de bon nombre de nos souffrances . Nos émotions naissent du regard impulsif, agité posé sur le monde, sans ce temps de l’instant réfléchi du juste équilibre . Cette représentation faussée altère notre bien être et notre rapport à l’autre ! Nos pensées,nos actes sont en dépendance de notre égo et les esclaves de ses distorsions !
La vraie liberté n’est elle pas de se débarrasser de cette vision pour aborder sereinement la réalité ?
 
Il nous faut accepter, désormais,de mettre un pas devant l’autre différemment pour observer, réfléchir, apprendre et comprendre. C’est un chemin qui nous oblige, un chemin difficile et sinueux. La pertinence de l’effort, la persistance du doute, l’humilité de notre volonté participent à l’aisance de notre cheminement, mais croire que cela suffit, serait une erreur. Parce qu’elle existe, parce qu’elle ,simplement là, faire une place à la souffrance,est en soi la seule manière d’affaiblir son impact, de diminuer ses nuisances et nous facilite l’accueil de ce qui est, seulement , de ce qui est, rien de plus, rien de moins ! Se laisser être , être vivant se respire à chaque seconde en la compassion, en la bienveillance qui , par nos actes , envahit l’instant présent !
 
Il nous appartient de réprimer nos bavardages intérieurs pour oser l’évidence, l’essentiel.
 
Philippe De Frémontpré
( A respirer la Vie)

De derrière ta fenêtre. !

De derrière ta fenêtre.

C’est au coin de ta rue, que chaque soir je me pose.

A regarder ton ombre de derrière ta fenêtre.

Je devine tes pas, je devine tes gestes,

A me frôler le cœur, à frissonner mon corps !

Pourquoi suis-je si loin et pourtant si prés ?

A sentir ton parfum de derrière ta fenêtre.

Je devine tes mots, je devine tes rires,

A éclater mon cœur,à envoûter mon corps !

Mon audace a si froid planté sur le trottoir,

A dessiner tes yeux de derrière ta fenêtre.

Je devine leurs éclats, je devine leurs larmes,

A noyer mon amour pour qu’elles s’évaporent !

Je reviendrais demain pour reprendre mon poste

A te dévoiler de derrière ta fenêtre.

Je devine l’image, je devine le souvenir,

A panser mes regrets, à construire mes remords !

Philippe De Frémontpré

( Pages blanches )

A respirer la vie !

 

Avant toutes choses.

Ce n’est pas simple de se raconter. On peut y trouver une satisfaction égoïste, un besoin de montrer, de se montrer. J’ai la naïveté de croire qu’il existe une autre, j’ose le mot, noble raison , le Partage !

Les mots additionnés ont le sens, le parfum d’une émotion particulière, chacune, chacun aura un ressenti différent, je m’en réjouis. L’effervescence de l’instant écriture ou lecture revêt bien des couleurs et l’on s’étonne , souvent, que bons nombre de pensées, d’actes s’y inventent avec humilité et sagesse. Faut il, pour cela, décortiquer, décoder, déchiffrer, analyser, constater, juger à tord ou à raison, avec force soupçons et multiples méfiances ? . Des sentiments de l’auteur aux déchiffrements du lecteur, il peut y avoir convergence ou gouffre .Cela est , certainement, utile à chaque être !………………..si la haine, l’incompréhension, la partialité, l’aigreur ne s’y installent !

Jusqu’à aujourd’hui, je regardais ma plume et mon carnet comme des outils inertes, sans intérêts réels, si ce n’est d’accrocher les mots que ma main dessine. Ce matin, devant le silence de la page blanche, je me suis surpris à les regarder, à les écouter , oui ! à écouter cette plume, ce papier ! Il n’est pas là, effet d’un apprenti écrivain, non ! Juste une oreille et un regard attentif à ces outils qui, eux aussi ont une histoire ! C’est en imaginant, au plus prés de la réalité, l’aventure de la mémoire de ces objets, que retracer mon chemin devint plus facile. Au delà des femmes , des hommes qui les ont façonnés, leurs présences sur ce bureau font de moi leur obligé. Avez-vous remarqué le calme des objets ordinaires, leur avez-vous prêter l’attention qu’ils méritent ? Ce sont ce calme, cette attention qui , avec bonheur, heureusement et souffrance , parfois, nous ouvre l’esprit.

A respirer la Vie !

Les circonstances et les conséquences firent qu’un jour, je fus équipé d’une valve aortique mécanique . Il fallait ,par cet artifice , aider un cœur usé, un corps poussif et fatigué La souffrance physique ne fut ,ni de près,ni de loin une préoccupation première. Bien sur ,elle sue se manifester et parfois violemment, mais consciemment ou inconsciemment, j’avais pris le partie de ne verser aucune larme,de ne faire entendre ni cris ni plaintes .. Il me fallut être vigilant. Pour cela j’avais une aide précieuse, ces images en mon esprit qui ne me quittèrent jamais, comme le baton qui n’abandonne pas la main ferme le pèlerin sur son chemin !

Ces témoins, compagnons de voyage sont différents autant dans le temps que dans l’intensité. Le premier le voici …..

Lors d’une précédente hospitalisation, le traitement administré était lourd, épuisant. L’isolement, la fatigue m’enfermaient en cette maladie, m’emprisonnant dans ses peurs,ses craintes où l’on perd toute lucidité, tout regard bienveillant envers soi-même. Dans la chambre attenante, un petit garçon , prénommé Philippe, de 8-9 ans, traversant l’épreuve d’une leucémie, avait lui, l’audace de la joie, des rires, de l’enthousiasme. Je me surpris à l’écouter, à l’envier puis à le chérir.J’ai, en souvenirs, nos discutions, de masque à masque, ces fous rires soudains, son sourire espiègle, si expressif ! Tout était l’occasion d’une farce, d’une chanson, d’une histoire. J’étais devenu « accro » à ce bouillonnement de vie, comme une drogue bienfaisante. Chaque matin, j’avais besoin de l’entendre. D’écouter son réveil pour me sentir vivant, pour nous sentir vivant ! Il était de cet oxygéne particulier que l’étre humain a besoin pour apprendre, comprendre, avancer ! Il arrivait, parfois , dans l’obscurité de la nuit, quand les veilleuses dessinaient le grand couloir blanc, qu’une larme coulait sur son visage d’enfant. Le silence, alors , était autre , différent remplit de cette compassion pure, intense comme une offrande apaisant ses peurs. Il m’apprit, beaucoup sur le rapport à la maladie, sur l’envie de Vie !

En son intensité, le silence, le calme, cet au delà de soi, aspire la souffrance de l’autre ! Il en a été, ainsi, pour le deuxième…….

Il y a des attentes, où le temps, les minutes ne s’impatientent plus, ne s’inquiètent plus. Mon esprit s’absentait, ne se posant plus de questions. J’avais même ris dans cette ambulance bruyante cliquetant de partout, à croire qu’elle allait perdre une roue , puis…….. Une grande pièce blanche, le bip d’un scoop, les bavardages des infirmières, quelques rires….et ce silence ! Un silence d’entre deux ou il y aura un après, un après inconnu, sûrement douloureux, peut être la fin de l’histoire !? Dans cette ambiance incertaine,allongé sur ce lit plus qu’inconfortable, je respirai doucement, m’assurant que la vie entrait encore en moi. J’observai, évitant les paroles inutiles. L’espace se remplissait de tristesses invisibles, de larmes évaporées. Entouré de mes proches, j’accrochais là un regard, ici un sourire comme autant de chefs d’œuvre qu’il me fallait emporter.

La porte s’ouvre, un homme en blouse blanche entre : «  Bonjour, je suis le Docteur……, je suis le chirurgien ! » En quelques mots, la réalité brutale faisait son apparition. S’adressant à mes proches : «  Je vais vous demander Madame, Messieurs de nous laisser, l’infirmière dans le couloir, vous donnera les informations pour la suite » ! Une étreinte, un baiser silencieux, ils s’éloignent ….

je ne sais pas pourquoi, mais je regardai mon fils aîné avec insistance…..soudain ! Il tourna la tête et je le vis pleurer ! Cette seconde fut insupportable , écrasante de désespoir! Ces larmes cristallisaient la terreur, la frayeur de tous et quelque part me culpabilisait ! Pourquoi ce corps leur donner tant de souffrances ? Je me haïssais…… Je me fis alors cette promesse, que ses souffrances, que leurs souffrances soient miennes à jamais et que le bonheur envahisse leurs cœurs !

Je n’ai rien écouté du discours du chirurgien……puis un brancard roule , mon esprit s’embrume………….

Ce ne fut que deux instants intenses, quelques minutes qu’il me fallait, désormais écouter avec attention avec humilité à chaque pas, à chaque inspiration. Ils peuvent apparaître banales, ordinaires, mais il y a, dans cette simplicité, ce que nous devons à l’humanité, observer, apprendre la souffrance de l’autre et ÊTRE , Juste ÊTRE !

Le tissé du manuscrit

 

 

Le tissé du manuscrit

Quoi de plus merveilleux que d’écrire !
Mettre, ses émotions en syllabes colorées
Ces voyelles et consonnes en ordre de tendresse !
Arabesques d’audace, parfois de romance,
D’être en leurs sens , simplement eux mêmes,
Sans ajoute de haine……
Il nous faut les choyer, en infinie sagesse,
De nos rêves les peindre, de nos regards les habiller .
Et si, leurs silences apparaissent une torture,
Ne sont ils pas à l’écoute de nos mots à venir ?
Si l’on prête attention à la causerie
De la plume et du papier,
Le chemin se dessine et les décors s’animent
Elle se fait jacasserie,discours ou tête à tête.
Elle peut être humeur comme un début de tempête,
Ou conteur à décrocher la lune.
Quand le va et vient de la plume à l’encrier
Se fait incessant et noircit le billet,
Quand les courbes s’arrondissent
Et les traits s’affinent,
Les mots en bonheur nous parlent d’amour !
Ils nous faut la main ferme pour guider ce sentiment,
Et l’unir à jamais au tissé du manuscrit !

Philippe De Frémontpré
( Au delà de l’innocence)

Distances

 

Distances.

Prendre ses distances avec ses pensées, pour les observer !

A tord ou à raison, nos consciences se persuadent de la réalité, presque palpable , de nos pensées. Pourtant, si nous fermons les yeux, un instant pour les observer avec attention et patience, il s’avère que bon nombre ne sont que des donneuses d’ordre, des rappels à l’ordre.Nous sommes persuadé que cet ordre est fondé, faisant partie des «  saintes vérités ! » Prendre le temps du silence, de l’écoute de nos pensées n’est il pas des plus utile ? Il y a dans l’utilité juste, l’évidence de la bienveillance et de la compassion !

Pourquoi me direz vous ?

L’observation, le calme, la réflexion… le silence nous apparaissent souvent comme de l’inutilité ! Mais avez-vous, avons-nous déjà prêté attention au silence, à l’instant silence ? Cela nous est à la fois simple et difficile, un apprentissage ou les émotions donnent des coups de boutoirs à notre vigilance. Dans cette difficulté, dans ce tumulte le silence en son observation, nous calme dans un premier, nous laissant le choix de voir l’émotion pour ce qu’elle est, rien de plus, rien de moins. Le danger de la pensée réside en sa faculté à se distordre, à comparer, à confondre, à s’éloigner du juste équilibre ! Le silence n’est pas cette platitude inerte, mais un environnement particulier que nous devons apprendre à écouter. A écouter pour donner du sens aux sons pour appréhender leurs intérêts leurs usages, leurs bienfaits mais aussi leurs nuisances, leurs futilités! Apprentissage nécessaire, long, difficile pour observer cette pensée qui file à toute vitesse, cette autre rempruntée, agaçante ou celle-ci étonnamment dure, colérique !!

Quand je ferme les yeux, que le calme se pose, que je donne à l’instant l’utile et la juste attention, alors le silence a un sens !

Philippe De Frémontpré

(Au delà de l’innocence)

Jours d’Hiver

 

 

 

 

 

Jours d’hiver

Il faisait froid, un de ces jours d’hiver où l’on frissonne en regardant par la fenêtre. Des cristaux en transparence recouvraient branches et feuilles mortes. Le ciel hésitait entre une grisaille de saison et en bleu en promesses.

Elias avait mis quelques bûches à flamber, la pièce se réchauffait doucement, nos silences se respiraient comme un « au delà des mots particulier » où chacun s’abandonne et s’échappe vers l’autre ! C’est comme un prélude, où il me faut renoncer à mes repères, renouveler ce laisser être pour réapprendre à regarder, à observer, à respirer ! L’écoute, alors, s’impose sans brutalité, sans agressivité , mais humblement ! Elle se pose sur les choses , les êtres sans les surprendre , pour absorber l’émotion , s’abstenant de jugement, de comparaison, elle ose l’attention, l’expérience de l’instant .

« – L’expérience est elle dans ce que tu as fait ou dans ce contact particulier entre toi-même et l’instant ? » m’interrogea Elias.

«  – Puis-je, Elias, te répondre par une question ? Nous pensons que l’expérience se construit par l’accumulation d’actes, comme autant de bagages que nous emportons et pouvant, accessoirement, nous être utile ! Mais j’entrevois une autre nature . N’est ce pas l’instant qui nous propose son expérience, son expertise, peut-être, comme pour aller au delà de cette montagne de « vérités » qui éparpille, bien souvent, nos émotions en souffrances éclatées ?

« – Nos sociétés associent, fréquemment, l’expérience au sens accumulatif du terme, à la perfection, ceci étant, pour elles , deux états indispensables au bien-être voir au bonheur ! J’ai bien peur, qu’elles ne fassent fausse route. La perfection, comme son contraire , ne sont que de mauvaises et souffrantes comparaisons. Il y a, dans un de ses synonymes, « confrontation », toute la mesure de la réalité que nos sociétés et avouons le, nous mêmes comprenons ! Hors, il me semble qu’en la sagesse, en ces doutes, en son apprentissage, qu’en elle seule la perfection peut éclore. Une perfection différente de celle que nous concevons, mais pour cela il nous faut aller au delà de nos mots, au delà de l’expérience de l’instant, au plus profond de nous même !

Il faisait froid, un de ces jours d’hiver ou l’on regarde le ciel à se sentir simplement vivant !

Philippe De Frémontpré

(Au delà de l’innocence)

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