Archives pour juin, 2018

Enracinée !

Enracinée !

Penser ! Le problème n’est pas tant le contenu, mais le rapport que nous avons avec nos pensées ! Bien souvent, reconnaissons le, une soumission parfois naïve, parfois volontaire, est, nous en sommes certain cette ancre qui nous empêche de dériver! Nous sommes, tellement emplis de cette certitude que nous l’érigeons en vérité !

Combien de pensées ne supportent aucune réflexion, aucune observation ! Combien de fois nous nous sommes arrimé à une pensée sans voir l’abîme devant nous ! Il nous arrive même de théoriser l’éphémère et en faire une pensée aussi grandiose qu’inutile !

Nous lisons ou entendons, toutes et tous, ici ou là, de belles pensées qui avec force arguments, nous entraînent vers les vallées sombres de la haine , de la jalousie, de cet éphémère qui ravit l’esprit mais ne le rassasie aucunement, au contraire. Bien souvent, quand nous prenons le temps de l’observation juste, il ne s’agit que de diatribe, de pamphlet moqueurs, de critique acérée !

Elias a cette phrase : La pensée est un non jugement ! Elle est une observation humble, devant se traduire dans un juste et impartiale équilibre, en un acte simple et sincère. La justesse, la sagesse d’un argumentaire, quel qu’il soit, est en cet équilibre. Nous ne pouvons accueillir, apprendre et comprendre l’autre sans cette juste vérité. C’est au profond du profond de nous même, que cette vérité est enraciner, en notre paix intérieur sachons la découvrir !

Philippe De Frémontpré

(Au delà de l’innocence )

Conscience

Mesurons-nous la portée de nos actes ? Par ce questionnement, s’ouvre la porte, à double battants, des conséquences ! Nous avons la certitude que l’acte est l’aboutissement de notre pensée, non pas un horizon flou et incertain, mais la concrétisation évidente de nos désirs émotionnels, intellectuels et moraux.
Combien de facteurs brouillent les pistes. Notre égo, les circonstances, nos illusions, l’attrait de l’éphémère, en résumé une conscience partant de soi et revenant à soi, l’aspect extérieur n’étant pas concevable en notre cheminement! Nous adoptons, alors, notre propre sens du vrai et du faux, du bienveillant et du malveillant ! Nous appréhendons les conséquences comme un du, quelles soient bonnes ou nocives, nous dédouanant, ainsi, de toutes responsabilités .
Conscience ! Voilà une notion qu’il nous faut observer, expérimenter, comprendre détacher de tout ! Mais si , nous restons dans l’interprétation stricte de nos ressentis, nous sortons de l’analyse juste et impartiale indispensable pour identifier notre nature profonde et par là même la vraie et pure nature de la conscience.

Philippe De Frémontpré
( Au delà de l’innocence)

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