Répondre à l’acte mauvais par la colère, c’est empêcher le jour de se lever.

Auteur inconnu

Nécessité ou facilité ?

Un acte bon ou mauvais Est un fait ! De l’anonyme bénin, A l’horrible malsain,

Le pourquoi, le comment de coté, Piétine la plus haute des libertés !

Le chemin de nos intériorités, Fournit l’occasion du choix invité. A l’offrande juste et discrète, A l’attention à l’autre concrète,

Dessinant les couleurs de l’apaisement, De la sérénité du cœur chantant.

Sans réflexion, Sans appel à la raison, Nos jugements ne sont que ressentis, Où la haine grandie.

La douleur vérifiable et vérifié, Trouble le cheminent de la juste pensée.

Loin de moi, l’idée, De railler, de conspuer, Un comportement humain, Plus instinctif que serein. Engendrées par l’acte mauvais,

Il est des blessures, Devenant des tortures, Paraissant justifier les excès.


De l’acte mauvais nait l’acte mauvais !

Mais peu importe, mon avis sur la question !


Quand, je lis ici où là, Des propos, plus que bas ! Quand je vois le mépris guider la plume, Quand j’entends un silence d’amertume,

Apparaissent, alors, les Maitres du Jeu!

Il est des pouvoirs de l’annonce, Plus que de réponses. Il est des pouvoirs accusateurs, Plus que réparateurs. Il est des pouvoirs policiers, Au bon sens oublié !

Oh ! Je ne parles pas, De ces pouvoirs politiques, Grand guignols pathétiques, Ni de ces pouvoirs d’argent,Misérables intriguant s,

Mais de ces petits pouvoirs, De ces chefs de trottoirs, Usant avec délectation, De leur pouvoir de séduction.

Il fonctionnent en approvisionneurs. Tel le chevalier blanc écrasant nos peurs, Dans leurs armures infroissables, Ils deviennent, soudain, indispensables !

Installés et confortables, Ils se mettent, alors, aux fourneaux. Crédules, nous nous mettons à table, Le Maitre est si bon, si beau !

Pour assoir leurs mains mises, Et s’ assurer de nos phrases soumises, Ils nous préparent un étranger diner.

Demi-vérités en entrée,

En plat, quelques sonnets, sauce sécurité,

En dessert, un sorbet de suspicions

Le tout arrosé, du charme d’Apollon.

Plus nous mangeons, Plus haut est son donjon ! La tyrannie s’avance, Doucement, en silence !


Je parlais plus haut, De l’acte bon, de l’acte mauvais, De ce pourquoi, de ce comment,Et j’y reviens à la fin de mon propos.

Ne nous arrêtons pas aux faits, Interrogeons nous, sans tourments. Au delà de l’acte, apprendre, Comprendre, N’est ce pas une nécessité,?  Où, laisser les Maitres du Jeu Jouer avec le feu,

Une facilité ?

Vincent