Les hypocrites.


Des mots teintés de dévotion,

Une danse, tout en soumission,

Dénués de toute sincérité,

De toute parcelle de vérité

Sont le paravent de sentiments,

Un langage de faux semblants

D’émotions non dévoilés.

D’esprits torturés.

Ils ne font allégeance

Qu’aux flatteurs, courtisans

Et autres bonimenteurs,

Croyant, à tord,

Entrer dans la noblesse d’or,

Celle de la haute opinion,

Ne souffrant aucune convulsion

Baignant dans son jus d’auto-satisfaction,

De petits cerveaux en ébullition.

Ils ont leurs rites, leurs petites réunions,

A l’abri de la populace, de ses révolutions,

Ils complotent sans menaces,

Attirent le benêts dans la nasse.

Ils sourient au dehors,

Mais calculent encore,

Ils manipulent l’amitié,

Pour un profit de courtier.

Ils font mal, ils le savent !

De cette jouissance, ils en bavent.

Ils ont de petits plans,

Et prennent des gants.

Le paraître comme religion,

Un à un, ils poussent leurs pions

Ils se retrouvent en un coin sombre,

Pour peindre, en rires, les décombres!

Persuadés d’être l’élite,

Le soleil, non pas un satellite,

Ils adhérent à tous les racismes,

Sans état d’âme, sans formalisme,

Versant une larme s’il le faut

Sur le monde et ses bobos !

Il sont de tous les combats,

De gros œufs sous les bras,

Faciles dans la critique,

Mais sans la moindre éthique.

Même leurs actes bons,

Sont noirs comme du charbon,

Névrose obsessionnelle,

Quand on perd l’essentiel.

Je fais le tour de ma raison,

Pour répondre à cette question,

Pourquoi, pourquoi ,

Obéissent ils à cette loi ?

Vaine vanité,

Et cela, pour quelques deniers !!!

Vincent