Libérés.


De craindre les mots, on les murmure !

Enfermés dans des images de brume,

Leurs vertus se perdent aux confins du mépris.


Les questions se posent, s’imposent !

Interrogations sans réponses,

Interpellations sans échos !


Au travers les peurs, se faufilent les haines,

Une foire où se mêle les angoisses, la lâcheté,

Comme pour se dédouaner de nos ignorances


Pourtant, la sincérité existe, belle et pure,

Affrontant chaque jour, nos fourberies,

Sur de chemins essentiels et non éphémères.


A apprivoiser les mots, on les chante !

Libérés de nos étranges cages,

Ils dessinent nos libertés, nos vérités


Vincent