Je dédie ce texte, à une personne, rencontrée il y a peu de temps qui s’instruit de sa souffrance, se laissant envahir par de fausses certitudes et un passé contrarié .


Au fond de nous-mêmes


Nous portons, tous, des chaines !

Prisonniers d’automatismes de nos pensées.

La nature, même de cette mécanique,

Nous aveugle et nous affecte.

Comment cela me direz vous ?

Le cheminement de nos pensées,

S’appuie sur nos réalités,

Construites en fonction de la distorsion de nos émotions.

Elles nous isolent et se répètent,

Allant vers l’obsédant,

Nous écartant, ainsi,

Non pas, de nos préoccupations premières,

Mais de nos préoccupations fondamentales,

Laissant le champ libre,

A l’attraction ou à la répulsion.

Il nous, alors, retrouver et comprendre,

Cette présence intime, simple et paisible,

Derrière l’écran de fumée,

De nos pensées éphémères.

Prêter attention à cela,

En conscience et en l’apprentissage de l’autre,

C’est entrevoir une autre réalité,

Qui calme nos tourments,

Et revivifie notre paix intérieure .

Vincent