Le « qu’en dira-t-on »

Une image, une vitrine,
De quoi me direz vous ?
De notre ego !

Par craintes, nous accordons,
Un vrai pouvoir, aux louanges et critiques,
Que le vent, l’écho, les illusions,
Amènent aux portes de nos esprits.
Nous n’avons de cesse,
Que de briquer nos reflets,
De peur d’apparaître différent,
Mais au sortir d’une juste analyse,
Changent elles ce que nous sommes ?

L’homme n’est rien,
Sans la vertu, qui par lui,
Résonne au monde.
Il faut louer l’acte bon,
Exprimé par le geste,
Et non le corps le dessinant.
La critique fondée,
Est une leçon.
Un profit corrigeant nos erreurs,
Réparant nos fautes.
La critique non fondée,
Doit être simplement,
Jetée au panier.
De là, découle la sérénité.
On ne peut avoir conscience,
Du juste et intime équilibre,
Qu’en étant, sincèrement,
Concerné par le sort de l’autre,
Et par là même,
De notre propre épanouissement.
C’est dans cette attitude,
Que nous ne serons plus,
Vulnérables,
Assoiffés de louanges,
Craintifs face aux critiques.

Là, réside une grande liberté !

Vincent