Bien des exposés,

Aux mots recherchés,

Défendables et défendus,

S’abstiennent de conscience,

Focalisent le corrompu.

Non pas, l’âme perdue,

Mais dans leur impatience,

L’image superficielle,

Faite de couleurs partielles,

Toutes théoriques,

Aux accents de belles rhétoriques,

Ils sacrifient à l’aperçu !

Il émane de ces discours,

De bien étranges parcours !

Apôtre de la globalité,

Ils en oublient l’individualité,

Addition de nos sociétés,

Où plutôt, sans autre question,

La tourne en aversion !

Précisons pour la clarté,

Dans ce débat d’idées,

Que je ne parle pas d’égotisme,

Ni d’individualisme.

Il est en chaque individu,

Bien des caractéristiques,

Le rendant unique,

Lui évitant d’être confondu.

Faire abstraction de cela,

C’est se nier, n’est ce pas ?

Conscient de cette vérité,

Il appartient à chacun,

Le choix d’un chemin.

Chacune de ces alternatives

Est sujette à de nombreux facteurs

Contribuant à la souffrance, au bonheur.

Il ne s’agit pas d’accumulations restrictives,

Nous enfermant dans des croyances,

Mais de l’appréhension de la connaissance,

Par l’apprentissage de notre paix intérieure,

Et de notre place, ici et ailleurs.


Pour conclure, une somme d’informations,

Que les uns ou les autres s’approprient en certitudes,

N’est pas liée, par nature, aux valeurs humaines et n’est donc pas,

En elle-même porteuse de valeurs morales au sens humaniste du terme.


Vincent