Tendresses impossibles.


Au creux d’une vague montagne,

Parait une tendresse impossible,

Ombre pale, de matins indécis,

Aux senteurs de jardins fanés.

Nul navire affronte ses silences,

Le vent, en quête d’horizons,

Charrie les murmures craintifs,

De hasards improbables.

Larmes, paysages engloutis,

Nuits cavalières, éphémères,

Comme autant de rimes effacées,

En pages blanches sacrifiées.

Le temps s’étire, sans haine,

En funeste, en dérisoire.

L’absurde, l’irraison,

Invente des sons, plus que des mots.


Le feuillage n’a plus de chants.

La peur s’ennuie,

En compagnon, sans voyages,

Errant en crève croyances !

Oser s’abrutir de néants,

Se saouler d’indéfinissables

D’irréels jugements,

Sentences sans clémence.

Parodies autoproclamées,

De bonheurs invisibles.

Chemins sans éveils

Tendresses impossibles !


Vincent