La voie


Les mots ont un sens, certains sont plus fort, mais aussi plus fragile. L’altruisme fait partie de ces mots pour lesquels il faut avoir le plus profond respect dans son utilisation grammaticale et philosophique. Il est impératif, en préambule, de comprendre cette réalité universelle posant l’altruisme comme une nécessité. L’évidence de ses bienfaits ne se démontre pas, elle se partage, se construit, s’immerge dans l’acte méritant Il n’y a là aucun lien religieux ou théologique, cela fait partie de la vraie nature de choses. C’est en fermant les yeux et en allant à la source de cette pensée que le constat se fait sur la véracité de cette affirmation. Ensuite, il faut en présenter la description qui ne peut souffrir aucune interprétation.


L’altruisme : être concerné par l’autre , conscient de sa valeur et avoir de la considération pour lui !



Cette définition n’est pas une forme de pitié, mais tout le contraire. Elle contient toute l’humilité, tout le respect, toute la compassion non seulement dans l’esprit mais dans l’acte qu’elle engendre.

Bien d’autres discours vous exposeront des arguments opposés. comme cette « philosophe » américaine expliquant que l’égoïsme est la clé de voute de toute entreprise humaine et qu’il faut s’en féliciter Je n’y vois vois que l’acceptation de la souffrance universelle. Croire que la souffrance est une variable ajustable, inévitable est un non-sens, la négation de la vie et du bonheur. Ces forces contraires sont bercées par l’illusion de l’égocentrisme et de la vanité.


Oser l’altruisme bienveillant pour modifier la qualité de chaque moment .Pour construire en vous, une paix vraie et humaniste.


Que le bonheur vous guide


Philippe De Frémontpré

( Au delà de l’innocence )