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Elias me confia cette réflexion : «  Vos mots vont trop vite, vous ne les entendez pas ! Beaucoup se répande en émotions, pour se sentir vivant, pour se voir au premier rang ! L’indignation devient un plat vite préparé et mangé sur le pouce ! L’humanité mendie son apparence et se dilue en d’étranges vertus ! Vous cultivez vos peurs en des champs de souffrances, implorant le bonheur qui ne viendra pas ! L’humain est, ainsi fait, s’apitoyant plus qu’il n’agit ! On attend de l’autre qu’il ralentisse sa phrase, mais on tourne la tête à la première syllabe !

Oh, mes amis, ayez le courage d’oser ! Oser, l’écoute, oser, apprendre ! Oser, ce chemin vous menant à vous-même ! Oser, un sourire, un partage avec cet autre, n’étant que notre propre reflet ! Oser, la compassion véritable nait en votre paix intime, intime car profonde et juste !

Oser, comprendre chaque lettre pour ce quelle est, chaque paragraphe pour ce qu’il dit ! Qu’il n’y a pas «  les hommes » mais l’homme ! Comprendre que la haine est de l’inhumain et non de l’humain ! oser l’équilibre en vous, le juste équilibre en tout !