Mille manuscrits.

Bonjour ! Comment tu vas ,

Plus personne à ton bras ?

Tu promènes ta détresse,

Tes yeux en tristesse !

Aller ! Je n’ai pas un sous,

mais, vient on va boire un coup !

On se fera «  jeter » on s’en fout,

Raconte-moi, c’est juste entre nous !

Comment te parler d’elle,

Dans une simple ritournelle,

Il me faudrait mille manuscrits,

Pour chasser mon ciel gris,

Et peindre le printemps de son sourire,

En ses yeux où la vie vient se nourrir.

Humm son visage ! Oh, oui son visage

Est le plus beau des paysages !

Du merveilleux galbe d’une pommette,

A ses discrètes fossettes,

C’est un voyage à la particulière tendresse,

Que l’on parcourt, sans hâte, avec paresse.

En son pull noir, épaules dégagées,

Comme une plage, un soir d’Été,

Là où la douceur t’envahit,

Aux bords d’un rêve infini…….

Ses lèvres en mots se respirent,

les lèvres en baisers se goûtent !

Verse encore , à déborder le verre

Que mon esprit s’embrume et mon âme se perde

Je garde en moi plus que cela…

Oh ! Juste sa main pour quelques pas !

Philippe De Frémontpré

( A respirer la Vie)