Apprendre à nager.

Je reviens, si vous le permettez avec Alexandre Jollien, avec ses mots, qui pour ceux qui ont une pratique quotidienne, mais bien évidemment pour tous les êtres, délivrent une réalité, pour ne pas dire une vérité essentielle à l’observation juste, la réflexion juste, la compréhension juste, l’acte juste . Je vous la soumets avec le vœu qu’ils participent à votre bien-être, à ce pas qu’il faut faire chaque jour pour être meilleur.

«  Peu à peu, j’apprends à gouter l’être, le rien-faire.Sous la surface agitée, derrières les fantaisies, les caprices, je découvre une joie immense vierge et belle qui relève de l’être et se moque de l’avoir ! »

Cette joie immense ,que nous portons chacune et chacun d’entre nous au plus profond de notre être, nous la pensons inaccessible, naïve, comme trop éloignée de nos désirs d’avoir, de nos réalités tristes et belliqueuses.. Comme l’explique Alexandre , c’est comme quand on apprend à nager, «  je découvre que pour flotter , il n’y a rien à faire ! » pourquoi ne pas s’inspirer de cela ? En quelques mots accepter le réel tel qu’il est et humblement oser la joie humble, cet horizon de tous les possibles.

Philippe De Frémontpré