Cauchemar.



Les mots s’additionnent,

Pour un hasard, pour personne.

Y a t il un but, une raison,

Où, juste quelques rimes de saison ?


Exister, là quelque part,

Sur un bout de papier,

A l’encre bizarre,

Sans craindre de murmurer, de crier !


Le vent les oubliera,

Sans autres les souvenirs.

Le temps les gommera,

Juste avant de s’enfuir.


Mais il fallait que ce fut écrit,

En un besoin de mal en pis.

Mais, il fallait que ce fut écrit,

Pour que vienne l’infini.


Le regard devient autre,

Meurtri et apaisé.

Nul, ne peut être apôtre,

D’une âme blessée.


La quiétude se dessine désabusée,

Pertinente trahison,

De rêves violés

Condamnant le présent pour autant de passion.


Le verbe n’a plus d’émotions,

Quand la croyance se trompe d’horizon.

Juger par ses paires,

Il se noie dans un étrange hiver.


Rien ne subsiste,

Pas même la foi de l’artiste !

Reste des pensées mortes,

Et à fermer la porte !


L’idée du cauchemar,

réjouis quelque part,

Étouffant les velléités,

d’un bonheur à inventer.



Vincent