Il est en Morbihan,
Un son, une voix, un chant,
Musique en liberté.
Il est en la mer,
Une étreinte éphémère,
Chaque jour, renouvelée.

De ces mots additionnés,
Il me fallait faire un portrait.
Je n’ai nul besoin de crayons,
Ou de papier Canson.
Certes, quelques rimes,
Me seraient très utiles !
Pourvu, qu’elles soient sublimes
Ou très habiles !

Conscient de nos passés,
Qu’une mauvaise éponge tente d’effacer !
Artisans de nos présents,
Pour, enfin, apprendre le temps !
Survivants d’un devenir,
Ne pouvant être qu’un autre avenir !

Ne parlons pas de richesses,
Je mendie la seconde à venir !
Ne parlons pas de sagesse,
C’est elle, qu’il me faut guérir !

Il me faut, vous la décrire,
Mais, je ne le puis !
Sachez pourtant,, Messire,
Qu’au pays des âmes oubliées,
Deux, s’y sont rencontrés.
Sur des amours détruits,
Ils sèment des rêves,
Nourris « d’une tendresse particulière ! »
Laissons les braves gens !
Laissons ! Ces enfants !
A leur « tendresse particulière ! »

Vincent