Un coin de ciel bleu

Un coin de ciel bleu .

Le vent fouette mon visage , le soleil joue à cache-cache, mes yeux cherchent un coin de ciel bleu, je souris aux nuages , je respire le temps . Ce gros nuage noir n’est pas un ingrat, il se pousse , doucement, se laissant caressé par un rayon de soleil. Un coin de ciel bleu apparait, mon coin de ciel bleu !

Vais je le partager ? le garder pour moi ? Je serai le dernier des pleutres d’agir de la sorte ! Je ne suis que son hôte et il a tant de visiteurs !

– Oyez ! Oyez ! Braves gens ! Frotter vos yeux, lever la tête, il y a du bleu , il y a de l’espoir ! Et de chacun de son bout de trottoir, et de chacune d’ouvrir sa fenêtre , inspirant l’instant comme on colorie la joie !

Je revoie, alors , mes coins bleu d’enfants, ceux plein de merveilles, ceux des premières ritournelles. Ils sont bien loin désormais, pourtant, celui -là me semble être le même ! Non par nostalgique, j’ai grandi un peu, mais comme un vieil ami qui me suit de là-haut. Il se rebelle à l’occasion, s’absente quand le monde devient trop fou, quand le monde ne le regarde plus. Je repense à toutes ces prunelles, en d’anciens jours croisées , cherchant au sol ce qu’elles avaient au dessus de la tête.Du doigt, je leur montrai le haut, d’un sourire je leur disait : « Oser ! Oser ! lever le menton ! », mais rien n’y faisait …….ils cherchaient au sol, certains cherchent encore……

Difficile à imaginer qu’un coin de bleu vous donne tant de tristesse. Je continue à marcher, lentement, je souris comme on prend le bras d’un coin de ciel bleu , mon coin de ciel bleu !

Philippe De Frémontpré

Elle n’a rien d’une vérité !

Elle n’est en rien une vérité !

Comme en tout et pour tout , il est nécessaire d’allier attention, vigilance et équilibre. La juste réflexion est un outil nous menant à l’acte juste, c’est un chemin ardu, difficile où bien des vanités se proposent. En quelques mots, je m’aperçois que  » lanceur d’alerte », devient un  » sport » comme une manière d’exister ( je ne nie pas la sincérité, l’humanisme de certains, peu nombreux) où se mêlent sans pudeur, sans observation juste , sans argumentaire vérifié et vérifiable, sans apprentissage, l’égo , la politique , la vengeance, la haine , le racisme et mille théories bâties sur le sable. Je ne peux m’empêcher d’y voir une façon de construire une autre  » élite » celle de ceux qui ont tout compris . Cela peut devenir un jeu dangereux, où l’inculpé , qu’il soit humain ou autre est lâché à la vindicte, au jugement hâtif pour la seule raison qu’il est ce qu’il est , qu’il dit ou écrit ce qu’il a dit ou écrit , accomplit ce qu’il a accomplit ! Sachons et l’histoire nous l’enseigne , que la «  bête «  a toujours faim et se nourrira «  d’approximations ,de délations et autres perversions que l’homme a su inventées à travers les siècles.

Les souffrances sont multiples , car les causes , les conséquences sont multiples. Associer la préservation de la Vie à une privation de libertés c’est mélanger l’huile et l’eau. Peut on mettre en parallèle l’attention , la vigilance à la Vie en une période particulière et cette «  liberté » ,je dirai plutôt , ce désir de se promener sur les sable . La recherche acharnée d’une accusation est ce réellement s’instruire des causes réelles et profondes des événements ? J’ai employé le verbe s’instruire , c’est un mot qui prend le temps de l’observation , de l’apprentissage, de la compréhension. L’expérience, la connaissance font toujours un meilleure usage ,en terme d’actes justes, des causes et conséquences , qu’un dédouanement accusateur partiel et partial de nos responsabilités humaines et spirituelles. Prenons l’exemple d’un dégât des eaux en votre maison . Hurler pour savoir qui n’a pas fermer le robinet ne règle rien, mais chercher d’où vient la fuite est déjà une solution au problème . Une fois la réparation faite, il sera temps, pour que cela ne se renouvelle, de remédier à la cause par la réflexion et l’apprentissage !

Il est en l’amour inconditionnel, en les quatre nobles vérités , nul sanction, nul flagellation , nul torture ou pendaison mais une quête permanente pour soulager, apaiser, trouver des remèdes de Paix pour faire disparaître la souffrance. C’est , cet essentiel qui en l’expérience, en la connaissance fait grandir l’être humain , qui lui offre la plus belle des libertés : LA VIE .

Il n’est pas, dans mon propos, comme une certaine justification de tous les actes quel qu’ils soient, mais, humblement d’avoir une réflexion en équilibre . Elle n’est en rien une vérité, mais un regard qui n’a d’autres ambitions qu’Humainement Comprendre ! Nous savons tous, que le manque appelle l’excès , que l’ignorance appelle l’obscurantisme, que la souffrance appelle la haine, On ne peut s’indigner du manque de masque, appeler à « un après différent « et jeter son masque par terre, n’importe où !

Philippe De Frémontpré

Descartes

Descartes .

«  On ne doit jamais recevoir pour véritable, ce qui n’a pas été prouvé par de bonnes et solides raisons. » Descartes

Affirmer est une chose ! Prenons en la définition 

– Assurer, soutenir qu’une chose est vraie.

Assurer ,n’est ce pas certifier une chose, c’est à dire prendre le temps de l’étude ?

Soutenir, n’est ce pas, également, étayer d’un argumentaire vérifiable et solide son propos ?

Les réponses à ces questions nous mèneraient elles sur le chemin de l’impartialité ? Celle-ci reste un choix. La partialité est une pensée respectable ( tant que cela reste dans l’humainement acceptable) mais elle ne doit pas souffrir d’être annoncée ,d’être accueillie comme telle et ne doit pas s’offusquer d’être débattue sereinement, pacifiquement.

Il y a , dans le débat, tant de vertus, qu’il nous faut en aucun cas le négliger. Cela devrait être un lieu où comme aurait pu dire Spinoza : on ne se moque pas, on ne se lamente pas, on ne déteste pas mais on essaie de comprendre ! Cela n’est pas naïf ou inutile, c’est la clé de voute de cette humanisme qu chacune et chacun , au fond de lui-même, appelle de ses vœux.

Le monde est une guitare à accorder dit Elias. Chacun souhaite jouer sa propre musique et cela est préférable et joyeux, mais encore faut il que les notes, communes à tous, soient justes !

Philippe De Frémontpré

Regards

Nous sommes , beaucoup, à nous investir dans les médias. Nos raisons sont multiples et toutes , je pense, respectables. Ce n’est pas un lieu de vie, mais un support où l’on dessine une certaine réalité, un instant, une pensée, une maladresse, une joie, une émotion. On s’y révolte , en tous sens, aussi , énormément et cela m’a toujours surpris. Pourquoi n’est ce pas un lieu de vie ? La vie est un partage, une convivialité indispensable comme une respiration, une attention respectueuse, une vigilance joyeuse mais non moins objective, impartiale. Chacune, chacun est sur le même chemin et parfois, nous nous évitons, pour un texte mal écrit, une faute d’orthographe, une sensation de non communion de pensée.Nous regardons ce qui nous entoure, sans l’observer , sans y réfléchir, nous réservant à celles, à ceux qui, croyons nous, respirent de la même façon que nous ! Mais cette inspiration est elle différente, plus nourrissante ? Cette expiration est elle plus forte ? Je ne le pense pas !

L’auto censure, nous l’appliquons nous même , nous nous disons, celui là est trop ceci et celui-ci pas assez cela , ou , ah !c’est machin le patron ! Pire, oh ! Il est noir, chinois ou arabe que sais je encore!Pourquoi s’interdire ? Comment contredire un argumentaire si on ne le connaît pas ? Comment arpenter les cultures, les contrées, les avis si nous ne prenons pas notre bâton de randonnée, ne chaussons pas nos chaussures de marche ?   N’avoir que des informations qui nous conviennent , ne pas aller au delà du trottoir d’en face, n’est ce pas le meilleur moyen de s’enfermer et d’obtenir le résultat inverse à celui que nous souhaitons. Apprendre, comprendre c’est aussi être attentif aux faux semblants, aux mensonges, aux fausses théories, à l’éphémère, aux paysages nouveaux, aux pensées d’ailleurs, aux couleurs et saveurs d’esprits inconnus, aux traits de plume d’un sourire étranger Éviter les pierres qui pourraient nous faire trébucher , accueillir sans a priori, sans préjugés, oser débattre pour partager c’est peut être l’apprentissage le plus important , le plus difficile de notre Vie , mais l’entreprendre est une joie merveilleuse .

Mon Maître me dit souvent  » ton regard n’est pas mon regard c’est pour cela que je l’appelle notre regard car c’est ainsi que nous pouvons regarder au delà de nous mêmes, ensemble, sans haine, sans crainte ! »

Philippe De Frémontpré

Chaque jour !

Respirer, accepter ce défi d’un jour nouveau, essayer sans relâche ,à chaque minute , d’être meilleur. J’ai cette image , en tête, prendre le chemin en évitant ce qui nous ferait trébucher, ôter les pierres de la route pour que la course l’autre soit plus aisée !

Chaque matin, nous nous réveillons vivant. Cela est dans une normalité et nous n’y prêtons , bien souvent aucune attention. Pourtant, avons nous pris le temps d’observer cela , d’y voir ce qu’il y a de merveilleux, de joyeux ?

Nous sommes des apprentis, n’est ce pas une réalité , qui pourrait s’aventurer à dire «  je sais tout !j’ai tout compris ! » ? La connaissance n’est pas connaissance ! C’est pour cela que je l’appelle connaissance. Elle n’a de sens que par son renouvellement permanent, son non – attachement à telle ou telle « vérité ».

L’ignorant affirme avec a priori, le sage doute, réfléchit , apprend , osant l’équilibre en tout et pour tout. Il est ici et maintenant !

Chaque matin, ne devons nous pas laisser le jour d’hier à ce qu’il est et avoir l’ambition du jour nouveau ? La troisième noble vérité nous enseigne la possibilité de la cessation de la souffrance puisqu’elle nait de causes et de conditions et certaines, comme cela est écrit, sont de nos responsabilités, reconnaitre cela c’est se donner le pouvoir d’agir , pour faire reculer la souffrance. Alors chaque matin , regardons la Vie avec bonheur , avec joie et prenons le chemin de la compassion ,de l’altruisme véritable , hors la haine, hors la vanité !

Philippe De Frémontpré

Sans dessus dessous !

Pendant ma pratique , ce matin, quelques mots revenaient avec une certaine insistance , en mon esprit : «  Mettre les choses à leurs places ! » N’est ce pas une évidence  pour tous ?

En prenant le temps de l’observation, il apparait que nous laissons, les phénomènes, consciemment ou non, désarticuler nos cheminements de pensées, faisant de nos mots, de nos actes des réactions hâtives où l’humble compréhension s’absente. Pour paraphraser un auteur inconnu, nous pourrions résumer cela par ces mots : La méfiance s’occupe de cette minute et la peur du reste !

Tout est sans dessus, dessous !

Regardant par la fenêtre, le soleil, soudain , passe la cime des arbres et envahit le bureau ou je me suis installé. Cet astre magnifique, apportant lumière , chaleur et surtout cette invitation à la Vie.Il n’a nulle préférence, il se donne ! Quoi qu’il arrive, nuages, tempêtes, orages chaque matin, il se donne !

Nous accordons à nos éphémères certitudes, aux mirages de l’esprit une importance ,qu’ils n’ont pas. Tout cela est comme ces nuages cachant le soleil, ils s’essoufflent à le masquer , lui se donne et partage ! Nous gaspillons nos intelligences à construire sur le sable. Remettons les choses à leurs places ! La joie, l’attention, la bienveillance, la vigilance sont autant de soleils qui n’ont nulle préférence, mais se donnent !

Notre place n’est elle pas en cette utilité bienveillante que nous devons avoir pour l’autre, à cause de l’autre ?

Reflet

Reflet,

 

Je suis ce reflet sans être ce reflet c’est pourquoi je l’appelle reflet.

Les mots se mettent en place, inattendus, étonnants,étonnés,compris, malmenés, aimants ,acharnés, les accueillir avec l’humilité de celui qui cherche ,sans relâche à apprendre, avec le doute de celui qui, avec enthousiasme, délibère, réfléchit, avec la joie de celui qui , sans haine, ose et agit !

Assemblés sans hâte, en la paix, ils nous confient, décrivent ,révèlent, tant de l’essentiel que nos desseins, nos chemins s’aventurent en l’ambition généreuse de la Vie. Nous sommes un reflet de nos pensées, de nos actes,sans être le reflet du profond de nous même . Nous l’appelons reflet, conscients que nous sommes, qu’une pétale de rose peut ,à chaque instant, troubler la sérénité, de la surface d’un lac.

Amassés dans l’agitation du constat, de la peur en l’instant ,de la colère, de la vanité ils cheminent en ce serpent de feu, nous éloignant sans vertus de l’essence même de l’Humanisme. Nous sommes un reflet de nos pensées, de nos actes, sans être le reflet du profond de nous même . Nous l’appelons reflet , ignorants que nous sommes, persuadés en nos mots, en nos actes d’être libres en nous enfermant !

Nos vies se remplissent de l’un ou de l’autre, de l’un et de l’autre, nous laissant le gout amer du non-abouti où l’émotion bienveillante d’un bonheur partagé. Nos choix, qu’ils soient des plus simples, comme se lever ou rester au lit, déterminent ,qu’on le veuille où non ,la nature profonde de ce que nous appelons reflet , notre vraie nature ! En ce domaine y a t il une vérité ou juste un apprentissage ?

Philippe De Frémontpré

Premiére lettre de Philippe à Charlotte-Jeanne

Château de Promery le 21 juillet 1894

Madame,

Pardonner cette audace, Madame, de vous aborder de la sorte. Ce n’est pas une étrange manière, mais la seule me venant à l’esprit afin que nous fusses présenté. Je l’avoue maladroite, Madame, sachez qu’elle ne manquera ni de respect, ni d’égards à votre encontre, j’en souffrirai qu’il en soit autrement. N’hésitez pas dans l’instant , à jeter au feu, ces quelques lignes , si elles vous effraient, si elles vous choquent, j’en serai le seul coupable. Dans le cas contraire, puis-je vous dire , sans détours, la joie que me procurera votre lecture .

En me promenant aux abords du lac, je vous vis, suivie de votre Dame de compagnie. Sur le ponton, vous vous êtes arrêté, l’ombrelle tournoyante, votre robe de lin blanc pénétrée de soleil. Oh ! Mille excuses, Madame, pour cet excès de familiarité, mais l’image était si belle, si belle que l’émotion est encore si présente en mon esprit. Un trouble s’empara de moi, cependant ! Il me plait de croire que je me trompe, Madame. Votre regard entre eau et montagne cherchait, visiblement une Paix, pour calmer un probable tourment. Mais, peut être ne s’agissait il , que d’un nuage passant, dessinant, sans talent, une ombre sur votre visage.

J’entrepris de vous suivre , tel un malandrin, m’assurant à chaque pas de votre bon retour .Vous savez, maintenant, comment j’obtins votre adresse ,me permettant de vous faire porter ce pli. Je suis en visite familiale au Château de Promery, ce qui m’ennuie, énormément.Je fais , donc , quelques escapades en Pays de Haute Savoie pour en découvrir les attraits, les charmes et surtout la nature.

Je manque à tous mes devoirs et à la simple politesse. Je me présente Philippe De Frémontpré, je vous fais grâce de mon titre, représentant si peu à mes yeux.

Puis-je espérer, Madame, qu’il me soit offert le plaisir de vous lire, simplement en de bonnes nouvelles ? Si tel n’était pas votre souhait, j’en prendrai acte avec regrets.

Soyez assuré, Madame, de ma noble et respectueuse attention.

Je vous prie, Madame, d’accepter mes hommages

Philippe De Frémontpré

Ceci est une réflexion

Ceci est une réflexion!

Qui n’est peut -être pas une réflexion, c’est pourquoi je l’appelle réflexion  et non une vérité !

 

« Il est plus difficile d’être un homme honnête, huit jours qu’un héro un quart d’heure ! »

Jules Renard

Assis au bord du chemin, nous regardons, écoutons , à droite , à gauche, d’autres réalités apparaitre et disparaitre. Nous les observons ,avec curiosité, car tout est expérience.Le silence,alors, est un allié précieux, laissant la réflexion se poser, s’exposer à la « météo » capricieuse de notre esprit.

Nos états d’âmes ont, vous l’avouerez, une perméabilité extraordinaire, si nous ne prenons pas garde, de chasser les nuages noirs, les illusions, les fausses promesses, c’est un étrange soleil que nous percevrons.

Nous avons, toutes et tous, en nous l’honnêteté, la sincérité, l’impartialité, non pas seulement de la réflexion, mais de la compréhension, cet instant essentiel, unique précédant l’acte juste . Cette démarche, nous le savons, toutes et tous, se renouvelle à l’infini.

Nous ne sommes pas des « supermans », il nous arrive de nous tromper et même de nous leurrer ! Consciemment ou inconsciemment, notre esprit négocie avec notre égo et tant d’autres éléments extérieurs voir perturbateurs . Nos désirs, nos peurs, nos souffrances, nos croyances spirituelles , intellectuelles se mêlent à la danse comme pour mieux brouiller les cartes. La tentation est grande, en cet instant, de parer au plus presser pour apaiser temporairement nos craintes, de voir dans le rougeoyant de la haine un horizon parfait ou de manquer , tout simplement,de courage pour se voir tel que nous sommes !

Croyant «  avoir la paix », nous optons pour le «  prêt à penser » qui nous dédouane du juste équilibre, de la compassion inconditionnelle, nous engageant, par là même, sur le rond point de nos souffrances !

Philippe De Frémontpré

Notre quotidien ,

Notre quotidien,

Nos expériences, nos pratiques ,où tout simplement notre quotidien, nos promenades nous mènent, parfois, en de surprenants moments où l’émotion d’un regard se fait pur équilibre. Une joie,une respiration particulière envahit notre corps, notre esprit. C’est un instant fragile, nous le ressentons. Un instant qui ne durera pas, mais qui à l’importance du soleil se levant après une nuit trop noire.
Paix ! C’est la première pensée qui se faufile, en un esprit calme et curieux. Une joie, comme je l’exprime , plus haut, où le compliqué s’absente et l’humble sourit.Tout est accueilli, tout est ressenti pleinement. Les pensées , les mots, les couleurs et les sons n’ont d’autre choix qu’entre la joie et la joie ! Oh ! Furtif bonheur que nous inspirons au plus profond de notre être, non pas pour le garder, l’emprisonner mais l’offrir en une expiration , un souffle bienfaisant que l’on souhaite infini, apaisant , au monde et à tous les êtres vivants .

Philippe De Frémontpré

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