L’acquis emballé !

«  Ne tient pas pour certitudes , les réponses partielles et partiales données à tes peurs ! Elles génèrent plus de conséquences négatives que de justesse! » Elias.

Avec ces quelques mots Elias me pousse , à aller au delà de l’acquis emballé que l’on me présente, trop souvent, pris pour vérités premières. L’observation, la réflexion ne sont pas des mots divins nous conférant, soudainement, la joie de la révélation ! Ils sont, en eux mèmes, la pratique vigilante et disciplinée, de l’attention pure qu’il est bon d’adopter. C’est un apprentissage exigeant, fastidieux qui ne conçoit pas la facilité.Pourtant, en cette assiduité à la pratique, notre respiration s’apaise, notre esprit fait le choix de la compréhension juste.

En écrivant le mot «  attention », je ressens son sens absolu, un horizon infini de compassion et de bienveillance ! Faire vivre cette « attention » en pensées, en actes est notre vraie nature, l’essence même de l’humanité noble , généreuse, heureuse ! Il n’y a là, aucune faiblesse, mais cette liberté authentique de s’abandonner pour plus grand que nous meme !

J’ai, souvent entendu, «  oh ! Que de temps perdu ! » ou «  C’est , dans ce que je prends de suite qu’est ma sécurité ! ». Dans ces frayeurs, ces lâchetés que nous côtoyons chaque jour, nous avons la possibilité de courir, courir encore, plus vite vers un confort immédiat mais éphémère ou au contraire de prêter attention aux causes, aux conséquences et d’y apporter un remède !

Elias a , pour nous , cette réponse :  « Nos pas sont guidés par la volonté d’être meilleur ou le besoin de satisfaire Nos désirs, Nos envies sans attendre ! autrement dit l’altruisme ou la vanité !»

 

L’instant !

 

L’instant.

L’instant, n’est souvent qu’un constat en marge d’une timide et pauvre réflexion. Tiraillé par notre égo, l’éphémère, l’immédiat, nous oublions l’écoute. Oui ! l’écoute de nos propres émotions, l’apprentissage de la réflexion, la compréhension de l’utile !

Le précieux de l’instant est en ce millième de seconde , un infini, un horizon un empire, une autre vie, mais aussi, un enfer de souffrances ! L’instant est à la fois une question et une réponse, là se construit l’humain dans ce qu’il a de plus merveilleux ou de plus sombre. Au delà de l’instant, surgissent les conséquences avec leurs lots de «  si j’avais su » ou pire «  je le savais , pourtant ! » Croire à son importance, s’initier à l’attention du moment, n’est ce pas, d’abord être bienveillant envers soi-même ,conquérir en soi ce que l’on donnera à l’autre ? !Impliquer, à chaque pas, cette attention active en l’autre et pour l’autre !

Prenons l’exemple de cet instant particulier, nous reliant avec nous mêmes ! Le déchiffrage d’un texte ou le griffonnage de quelques pensées . Les liens que sont les doigts tenant la plume ou les yeux parcourant un champ de mots sont les parties physiques , visibles de ce que nous assemblons en notre esprit. L’indispensable position, la respiration , la concentration ce qui apparaît comme des détails participent en fait, en quelques traits au dessin de cette intériorité que , toutes et tous, souhaitons appréhender avec calme et sérénité . Une nécessité….. ? Un chemin de paix !

En écrivant ces mots, il me revint en mémoire une anecdote. Anodine, simpliste , peut – être, elle nourrit, pourtant, ma réflexion. Les certitudes ne sont que des châteaux de cartes quand s’invite la minute suivante ! Nul ne peut affirmer qu’elle est prévisible !

Nous étions en juillet, un de ces dimanches après-midi, où le ciel prend le temps de choisir entre soleil et nuages. La terrasse, le jardin semblaient sortir de la douche, trempés de la chaise à la brindille par une averse, aussi abondante que brève. Un coin de ciel bleu hésite à grandir quelque peu, coincé entre deux énormes nébuleuses grises. Derrière la porte fenêtre, le vent avait perdu son audace, il faiblissait doucement comme fatigué de son travail de la nuit !

Je percevais au travers de la vitre toutes ces senteurs particulières du parc ! Fermant les yeux, je parcours les allées, remplissant mes poumons de saveurs fleurales, aériennes étonnantes. Il parait difficile de ressentir cela de l’intérieur d’une pièce et pourtant……… ! La prévenance, cette curiosité vigilante à observer, à contempler , non pas pour voir, mais pour être , est un outil merveilleux ! Nos sens ont cette générosité, nous proposant d’accueillir l’émotion sans artifice, sans contraintes ! Oser cela, c’est apprendre à mettre un pied devant l’autre humblement pour être meilleur un peu plus !

 

– Madame est servie ! Guillaume de sa voix de baryton lança « les hostilités » !

 

Nous étions douze à table, quelques membres de la famille s’étaient joints à nous , provoquant plan de table , vaisselle de porcelaine, verres en cristal de Bohème…. et repas interminable ! Père présidait en bout de table, à ses cotés Mère sur la droite et tante Éléonore sur la gauche. A l’autre extrémité, les enfants plus petits avaient pris place, leurs bavardages s’étaient, soudain tus, leurs regards fascinés par ces timbales d’argent étincelantes portant leurs prénoms. Jusqu’à nos dix ans, une timbale d’argent gravée à notre nom, nous était offerte, témoins de notre enfance, de notre innocence ! Mére m’expliqua, qu’elle voulait ainsi souligner l’importance de chacun au sein de la famille . Mère fit un geste, discret, de la main, Guillaume commença le service. Entrée froide, entrée chaude, plats en sauce et volaille , légumes de saison, un défilé bien ordonné , plus fait pour impressionner, que pour éveiller les papilles !

Les discussions étaient faites de mots s’emmêlant en tous sens, de rires contenus et de mastications plus ou moins bruyantes . Nous parlions en face à face, de coté , en parallèle ou en biais ,accompagné d’un concert étrange de couverts et verres. Un joyeux tintamarre que Père ponctuait de sa voix roque quand il était un peu bruyant ou que le sujet l’interpellait . Le déjeuner terminé, certains attendent, déjà le goûter, d’autres errent en quête du meilleure fauteuil qui accueillera leurs siestes ! Quand à Tante Éléonore, elle quitta la pièce rouge de honte, après « un bruit de gorge » suivi d’un pet fâcheux, preuves involontaires de sa gourmandise, d’un début de digestion . J’en ris , encore, de la voir déserter les lieux de la sorte . Nous ne la reverrons, suite à cet incident , oh combien naturel ,qu’en début de soirée, s’excusant encore et encore de son inconvenance Clémence et Sophie mes cousines, jumelles de surcroît, se sont endormies sur le canapé, une poupée dans les bras. Je souris les voyant apaisées, leurs robes de dentelles , tachées ici et là de sauces et de crème patissiére.

Père s’est retiré dans son bureau pour mettre de l’ordre à ses affaires . Je le devine déboutonnant son col de chemise tout en griffonnant ordres et mémos pour les jours à venir. Il a du se faire servir un alcool et allumer un cigare , une habitude plus qu’un plaisir . Mère brode nerveusement, dans le salon ,traduisant par des murmures ,qu’elle seule comprend, son impatience de pouvoir prendre le frais dans le jardin .Pour cela et par convenances, il fallait qu’elle fut accompagnée. Mais au vues de l’état de la tablé , les propositions se faisaient attendre d’où cet agacement !

Du charme du moment, je goûtais la simplicité ! L’instant est fait de ces surprises sur nous mêmes, de ces solitudes détachées se risquant à une attention particulière !

Observer cela ! Non, dessiner le, humblement, en pensées bienveillantes pour en apprendre chaque couleurs avec authenticité et sincérité !

Manque à ce tableau, Marie-Louise ! En quelques minutes, discrètement, elle s’isole ! C’est dans la bibliothèque, que nous retrouvons en un silence monacal , une grande pièce rectangulaire avec une entrée presque secrète, sur trois de ses murs, un meuble bas d’un seul tenant,supportant un ensemble d’étagées, frôlant le plafond . Sur chaque niveau de hauteurs inégales, en rangs serrés, nombre de livres , traitant des sujets les plus divers, guettaient entre ombres et lumières, l‘esprit curieux qui osera les saisir. Un bureau, quatre fauteuils, quelques bibelots et tableaux complètent le décor . Une atmosphère tranquille, lumineuse où le silence, la paix s’impose comme une évidence !.

Pendant que je parcours quelques philosophes questionnants et inquiétants, elle entame son rituel. Sur l’écritoire préalablement débarrassé, elle s’installe en liberté , en sa liberté! Elle pose son carnet de Moleskine sur la droite, puis quelques feuilles blanches au centre, une bouteille d’encre noire sur la gauche et enfin son plumier ! Oh ! Il ne s’agit pas de cette plume d’oie grattant autant le papier que le nez , mais d’une plume de fer , de forme triangulaire, une petite boule en sa pointe, le tout monté sur un simple morceau de bois !

– «  je n’ai nul besoin du plus bel outil ! Disait elle, mais d’un outil modeste. Sa modestie me transmet l’humilité des mots forte, fragile entre virgule et point d’exclamations! Les mots n’ont de sens qu’en cette vérité, non celle que l’on invente pour nous faire plaisir, mais celle qui s’additionne lettre par lettre, mot à mot en une succession de visions, d’observations authentiques, pures, impartiales.»

A la regarder, il y a , là, une force particulière. Ces gestes sont absents, les murs frissonnent ,les choses sont comme figées. Moi-même, je sens ma respiration, mes pensées s’évanouir! Soudain, les secondes ralentissent le pas, comme pour donner l’exemple . Le silence, déjà bien présent, se fait plus discret encore. l’instant s’abreuve de tout cela, l’addition des mots , de ses mots peut commencer ! L’étonnant côtoie l’évidence, l’absurde défie la sagesse ! Le temps se tait, laissant l’arabesque d’une lettre s’épanouir en un instant magique !

D’un geste lent et précis, Marie-Louise dirige sa plume vers l’encrier. Celle-ci plongera au tiers de sa hauteur, ni plus ni moins, lui évitant, ainsi tous dérapages d’encre involontaires et des pleins ayant de l’embonpoint ! Méthode enseignée par Sœur Geneviève , elle même «  taquinait » le verbe entre deux prières ! Mais , cassant l’harmonie du lieu, de cette respiration commune, Marie-Louise d’une voix défaite s’écria stupéfaite :…..

– Ma plume est sèche ?!!!!

Deuxième essai !

– Effectivement, ma plume est sèche !

Après vérification, il s’avère que l’encrier est vide! Marie-Louise s’écarte du bureau , ouvre le tiroir central, pour y prendre sa bouteille d’encre de réserve .

– Diantre ! Je suis maudite ! Elle aussi est vide !!!!!

 

Une étrange émotion se lit, soudain, sur son visage ! Plus l’énigmatique mystère de ses bouteilles d’encre vides s’emparait de son esprit, plus sa lucidité se diluait dans l’irraison. Entre incompréhension et désespoir, chacun de ses traits, de son regard perdu à ses joues rougissantes traduisait le passage d’un constat inconcevable à une colère muette . Il y avait , surtout, pour moi spectateur, l’absence de bon sens et de réflexion.

L’instant devint, alors, ignorant !

 

C’est à Élias ,qu’avec l’humble respect de l’apprenti et sa permission, je laisse la conclusion. Lors de nos discussions, il n’a de cesse de me répéter :

– C’est dans l’instant que nous sommes égoïste ou généreux, dans l’instant que notre haine surpasse l’affection, dans l’instant également que s’étale notre vanité écartant l’humilité naturel de notre esprit ! Accueillir la joie, la compassion, nous accueillir nous mêmes tel que nous sommes, se détacher du regard de l’autre c’est combler l’abîme entre nous et l’instant! Notre vraie nature n’est pas autre chose qu’un instant pur qui n’est déjà plus ! Oser, avec lui, côtoyer le bonheur est un défi !

 

 

Philippe De Frémontpré

( Au delà de l’innocence!)

Photo de VB

L’empreinte

 

 

 

 

 

 » Un corps paisible n’est pas un esprit absent, quand l’amour a été son chemin ! » Elias

Cette réflexion, face à la mort, prend tout son sens, si on ose, en l’instant la véritable compassion !

L’intime est un lien unique avec celles et ceux qui jalonnent notre route. Certaines, certains seront plus précieux que d’autres, mais il est en le profond de notre profond, cette noble vérité : En cette vie, le meilleure n’est pas un souvenir, mais un acte propageant une onde bienveillante à l’infini ! C’est sa compréhension, son ressenti en notre esprit qui nous fait grandir, laissant plus vivace encore l’empreinte des pas de celui qui s’éloigne !

Que le bonheur vous guide ! Prenez soin de vous, surtout !

Aimer

 

 

Mon cher Philippe,mon cher frère,

Tes lettres se font rares. André, ne m’apportes plus que les journaux du matin. Nos échanges entre nos lignes me manquent, terriblement .Je te sais si loin, mais heureux, c’est un essentiel qui m’importe , tu le sais !

Dans ta dernière correspondance, tu m’as soumis les mots  d’Ayako, qui je te l’avoue m’ont surpris et dont je ne retiens, en dehors d’autres circonstances que ceci :

– je ne peux dessiner tout mon amour pour vous Philippe, sans comprendre la souffrance de mon pinceau !

 

Voici ma réflexion, mon frère ! Mais, ai je le recul, le renoncement nécessaire pour vous parler de cela ?
Aimer !

Quelques lettres que nous cotoyons chaque jour , pour ne pas dire chaque seconde ! Bien souvent, nous les dessinons maladroitement, par ignorance, par égoïsme, par peur. Pourtant, sommes nous capables d’ignorer ce mot, cet état, cette émotion………………………….cette souffrance ?!

Notre apprentissage commence par «  ce don d’amour » celui de la vie , celui d’une mère, celui de parents, de proches , nous y trouvons confort et réconfort comme une normalité. Nous ne nous posons pas , alors, de questions ! Pourquoi faire d’ailleurs ?! On prend tout cela sans savoir qu’en faire ! Il y a, là, un sentiment simple, un bien être, un luxe que nous ne percevons pas ou pas bien !

Les secondes s’additionnent, les choses et les etres changent, évoluent, se transforment. Ce qui était apparent , visible, offert ne nous suffit plus, ne nous atteint plus, devenant pesant, agaçant …….La simplicité fait place à l’exigence, cette « normalité » devient grotesque ! Réaction naïve, non réfléchie cultivant en sa nocivité, bien des tourments !

Il nous faut prendre la plume pour un autre dessin, d’autres arabesques. Nos éducations, nos expériences, nos initiations, nos mémoires confrontées à notre égo engendrent un besoin forcené d’appartenir à l’autre, d’attacher l’autre à notre émotion, à cet amour qui n’en est pas un, en l’état ! Le comprendre n’est pas un jeu, l’apprendre …..une évidence !

L’évidence est souvent de chair et sang, de sourires parfumés, de regards hesitants et de baisers volés ! On ne s’approprie pas l’amour comme un bien personnel ! On s’abreuve de cette évidence, on s’initie à l’autre sans l’éteindre sans s’éteindre soi même ! Aimer est un abandon, un détachement, mais aussi des retrouvailles en nos vraies natures !

 

……………………….

 

Au delà de l’innocence

( extrait)

Souffrance

 

Bonjour,
 
Nos chemins nous amènent à cette confrontation fortuite ou volontaire avec la souffrance. L’incompréhension est bien souvent la première des émotions, traduite dans ce « pourquoi moi ? »
 
La qualité de notre réponse détermine notre compassion, notre volonté a être meilleur ! Cette réponse ne peut être une justification, une défense,une riposte ou une soumission mais une compréhension juste , impartiale apportant non seulement un remède mais une paix aussi forte, aussi puissance que l’amour !
 
L’amour est un cercle parfait,quand il est en dehors de tous attachements, quand il ose l’infini, quand il naît de l’esprit juste, me dit Elias . Observe ces trois mots : Cause, Chagrin, Conséquences ! Entre en eux , apprend les, comprend les ! Oppose leur ton discernement, ta méditation comme tu offrirai une fleur à ton ennemi ! Nous sommes l’origine de la souffrance ou du bonheur, il est en nos choix, à la fois la seule cause et le seul remède ! Soit vigilant sur ta route et quelque soit l’âpreté du sentier choisit toujours l’amour !
 
Que le bonheur vous guide !

Imprudence ?

De retour en mémoires, sur trois pierres bleues formant un banc, je me suis assis. Un ruisseau , non loin, ajoutait sa musique à la quiétude du lieu, c’est là, gorgé de songes, de passés retenus,respirant le présent,sans craindre l’affrontement que j’observe ma vie.

Les hier d’un côté, les demains de l’autre, est-ce une imprudence, un enseignement, un bonheur, un regret, une souffrance où simplement, tout cela ?

Elias , mon Maître, me confia ces mots :

– «  Quand tu te poses en méditation, en réflexion n’oublie pas ceci : Ton regard se doit à l’impartialité la plus humble, ta pensée au juste équilibre, tes propos à une sagesse infinie et tes actes tout cela à la fois  !  Il n’y a là, aucune difficulté si ton chemin n’est autre que le bonheur des êtres sensibles ! Cette conscience de l’Être et de l’esprit sera ta force pour convaincre l’ignorant et sourire à ton ennemi ! »

Observer, réfléchir, apprendre comprendre ! Ces quatre mots résonnent en moi comme l’essence de la vie, il me fallut faire face à cette évidence , l’accepter et de cette découverte, nourrir ma vraie nature !

Philippe De Frémontpré

( extrait )

Observer

Observer !

Il est en nos sociétés cette vertu de la rapidité de réponse, d’action, conférant cette médaille ( en chocolat) de promptitude et d’efficacité . L’observation se définie du domaine scientifique pour les uns, de la passivité pour les autres .

Voilà un mot, apparemment commun, mais allant au délà de notre esprit.

L’évidence de sa nécessite nous apparaît, trop souvent au seuil de la souffrance, là où il nous faut par obligations observer pour comprendre ! En notre apprentissage, observer s’avère un chemin évident, comme bien des Maîtres le soulignent, mais également, une volonté !

Si nos yeux nous propose, l’esprit , lui , observe ! ( Elias)

L’environnement, nos environnements est fait d’êtres sensibles qui dessinent avec plus ou moins de bonheur leur place, dans l’instant ! Notre regard porte , bien souvent, un jugement partiel et partial sur tout cela, dommageable à tous, car il oublie le premier et le plus important des environnement : nous mèmes !

Le profond du profond de nous mêmes, cet intime inconnu, doit, à mon sens, être le premier sujet de notre observation. Avec discipline, vigilance, tolérance et compassion faire de cette étape de notre apprentissage, une formidable découverte osant en réalité notre vraie nature !

Réfléchir , apprendre , comprendre pourront , alors s’épanouir avec force !

 

Les mots d’Elias

 

Chaque jour, prend quelques minutes et fait le tri dans tes pensées, tes actes de la journée. L’essentiel sera, toujours, le plus petit tas !

Un enseignement est une imprudence quand on ne le comprend pas, un bonheur quand on y réfléchit, une tristesse de ne pas l’avoir entendu plus tôt !

Début

Je commence ici, ce que j’aurai du débuter depuis longtemps . Il y a , dans cette nouvelle plume, certainement une raison pratique, mais en mon esprit, bien plus de cela !

« irraisonnablement » ! voilà ma première reflexion . Ce mot m’est arrivé sans hasard, comme une évidence offerte ! Est il un chemin ou cette barriére empechant tout ? c’est une bonne question, me dirait Elias, Il te faut, maintenat y répondre en une additions de pensées reflechies et d’actes posés !

L’habitude, nos quotidiens nous instruisent, c’est une bonne choses, quand l’équilibre, l’impartailité, l’humilité nous guide. Mais il ya , trop souvant, dans une consternante illusion du «  Tout est écrit ! » , les pas singuliers de l’abandon, si simple à suivre.

L’irraison ! Drole de mot pour ne pas dire «  folie » ! La folie est, peut etre une maladie que bien des de savants médecins définissent avec moulte démonstrations et formules adéquates ! Nous acceptons cela, sans y preter attention, sans ce début de compassion nous menant à une saine reflexion ! Cette folie n’est ce pas cette irraison qui nous fait grandir, murir autrement, ailleurs en un étrange équilibre ?

J’opterai pour la deuxiéme solution ! En chaque etre sensible, il y a un monde ! Un monde différent attrayant qu’il nous faut appréhender avec justesse. Il nous faut pour cela, confier notre «  plus profond » ce sentiment unique, de partage, de compassion et d’amour. S’oublier une temps pour lui , à cause de lui, acte de confiance pur!

Extrait « Tes mots « 

Philippe De Frémontpré

A propos de la JOIE .

Bonjour à tous,

Je lisais, récemment Alexandre Jollien, ses propos sur la joie, le bonheur m’ont interpelé. Après réflexion, il y avait de la justesse qui mettait à mal, ce que je croyais d’une clarté infinie.

Vous me direz, qu’est ce qui peut brouiller, ainsi,  l’esprit ?

Il aborde en quelques lignes modestes, la joie et le bonheur ! Deux notions qu’il avait classées tout d’abord en démonstration exubérante, euphorique pour l’une, en  quête discrète et intime pour l’autre ! J’avais le même ressenti. Mais plus je suivais ses mots, plus tout cela se modifier, par une observation, une réflexion juste.

La simplicité, l’humilité de la joie en permanence est une force fantastique. Pourtant, le joyeux est souvent taxé de simplet de fatiguant…il n’en est rien sachez-le ! Elle a cette authenticité de l’accessible, de l’effet immédiat. Cela demande peu d’efforts, juste une volonté.

Je me suis tourné, alors vers cette phrase que j’écris, que je dis souvent : «  Que le bonheur vous guide ! » et voilà soudain qu’elle m’apparait presque inabordable. Nous guide-t-il parce que nous ne savons pas où aller ou parce ce que, à l’entendre  «  le bonheur, il sait, mais pas nous », comme le fait remarquer Alexandre Jollien : «  ce soyez heureux à tout prix !, laisse pas mal de gens sur le bas-côté ! »

Permettez-moi cette conclusion qui n’est, absolument, pas fermée !

Beaucoup accumulent, en leur quête du bonheur, nombre d’expériences ayant des résultats plus ou moins probants. Beaucoup empruntent des chemins qui osent des certitudes pour un peu plus de liberté, liberté qui se dissout au contact de l’autre, au contact de notre vraie nature. Il y a dans la joie de l’instant, le présent qui s’anime. C’est le bonjour au voisin, les mots partagés, le sourire donné, un regard rieur, humain, toute cette bienveillance au quotidien que je dirai festive ! Il est ce témoin, ce témoin du possible, ce témoin transmis pour qu’il grandisse plus haut, plus fort. C’est enfin, en quelque sorte une barrière à la souffrance qui l’empêche d’avancer et de nous engloutir !

L’humain a cette faculté extraordinaire, incompréhensible de se faire du mal en voulant se faire du bien ! Le bonheur ce n’est pas ce chemin ! Le bonheur c’est au quotidien, la joie en est le principal acteur ! Cette joie humble, pure, donnée et reçue, sans apriori, sans culte de quoi que soit !

Elle est ce point d’équilibre, ou notre paix, notre bien-être se lit dans le sourire de l’autre, et plus cela est réciproque plus nous sommes tout simplement humain !

Certes la, les souffrances ne disparaissent pas ! Mais, de par mon expérience et aussi la vôtre (réfléchissez un peu) la joie participe à ce remède que chacune, chacun souhaite pour l’autre, pour lui-même !

La joie n’a pas de Dieu, pas de  dogme. Elle est apolitique, tout simplement, sincèrement,humaine. Elle est cette part d’essentiel qui guérit l’homme de sa bêtise ! Le bonheur, quant à lui, est un ensemble d’actes permettant à l’Humanité d’être meilleure !

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